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Recrutement

Retour vers le Futur…des recruteurs.

En ce 21 octobre 2015, date de l’arrivée de Marty Mac FLY dans notre ère, dans Retour vers le Futur 2, je me permets pour ma part un léger retour en arrière sur nos comportements en qualité de recruteurs.

Je ne reviendrai pas en 1985, mais juste au début des années 90, période au cours de laquelle j’ai réalisé mes premiers recrutements de commerciaux, destinés à vendre des abonnements de télésurveillance en one-shot aux entreprises.

A l’époque, pas d’internet encore moins de smartphones, de jobboards ou de réseaux sociaux, juste des offres d’emploi diffusées sur des quotidiens régionaux au format papier, avec une adresse et un numéro de téléphone.

Il n’était pas rare que mon assistante de l’époque reçoive 100 à 200 appels dans les 2 à 3 jours suivant la parution de l’offre, quand aujourd’hui nous réceptionnons péniblement une trentaine de CV suite à une diffusion sur divers sites d’emploi.

Parmi les candidats, rares étaient ceux qui étaient dotés d’une première expérience commerciale en B2B et encore plus rares étaient les bacheliers. Nos candidats, pour les plus qualifiés, étaient d’anciens vendeurs d’encyclopédies ou d’assurances en porte à porte, mais pour la plupart n’avaient aucune expérience commerciale et étaient d’anciens militaires en reconversion ou encore des ouvriers à la recherche d’un métier plus « propre ». Sur quels critères recrutions-nous ? Le savoir-être … La présentation et l’élocution du candidat, ses motivations financières, sa capacité à mettre en œuvre un argumentaire commercial, sa force de travail. Comment opérions-nous notre choix ? Sur la base de l’entretien et plus particulièrement lors de la semaine de formation et celle d’intégration. A l’issue de ces 2 semaines notre nouveau collaborateur devait réaliser une commande seul sur le terrain. Par cette approche et cette démarche, il est clair que le taux de turn-over était très élevé, car pour un commercial en réussite, un n’avait pas passé le cap fatidique de la première commande à l’issue de sa semaine seul sur le terrain, la troisième dans l’entreprise et un autre jetait l’éponge à la fin de la période d’essai de 2 mois. Sur le plan positif, nous ne passions à côté d’aucun potentiel détecté en entretien et nous parvenions à créer un très fort attachement à l’entreprise, celle-ci ayant su donner sa chance en ne se basant pas sur un parcours, une formation initiale,  mais sur un potentiel et une motivation.

Il ne convient pas de dire que tout était mieux avant. En effet, la formation initiale des commerciaux d’aujourd’hui ainsi que les moyens d’information et de communication ont permis sans conteste de professionnaliser les métiers de la vente et les processus de recrutement, mais une fois encore, et comme je le répète de manière incessante et l’avais écrit dans un précédent article (Et si nous parlions projet) : « le meilleur candidat n’est pas celui qui possède le meilleur CV et les meilleurs références, mais celui avec qui l’on se voit vivre tous les jours. »

Ainsi et comme le pratique encore aujourd’hui les Américains, pourtant principaux créateurs  et fournisseurs d’objets et outils numériques, ne conviendrait-il pas que nous nous attachions davantage au projet et à la motivation de nos candidats plus qu’à leurs parcours ? De manière peut-être un peu simpliste, ne conviendrait-il pas de s’intéresser à l’avenir plus qu’au passé, sur lequel nous n’avons pas de prise, Marty Mac FLY mis à part mais dans Retour vers le Futur… 1 !

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Ils disent de nous ...

Êtes-vous fait pour travailler dans une start-up ?

Céline Chaudeau | 16 septembre 2014 Keljob

Jolis locaux, ambiance détendue mais lendemains incertains ? Les employés confirment : dans une start-up, ce n’est comme nulle part ailleurs… et pas forcément pour tout le monde.

Apparemment, il y a souvent quelque chose à fêter. « On célèbre les succès, les anniversaires et les départs », assure Rémi Campet. Pour le directeur des ressources humaines de Marco Vasco, spécialiste du voyage sur mesure en ligne né en 2008, il y a un temps pour tout. Pour que ses 240 salariés travaillent dur, mais aussi pour relâcher la pression. « Une fois par mois, on organise même un after work, des soirées festives avec karaoké ou consoles de jeu par exemple. » Pour ne rien gâter à l’affaire, les – jolis – locaux, baignés de lumière, sont situés en plein Paris. Cool, non ?

« Il y a moins d’avantages que dans un grand groupe […] cependant on propose à tous nos salariés des stock-options. Si on réussit, ensemble, tout le monde sera gagnant. »

Participer à une nouvelle aventure, sans garantie des lendemains

« Il y a beaucoup d’idées reçues sur les start-up », observe Guillaume Colein, président du Cabinet Victoire. Mais d’ailleurs, c’est quoi une start-up ? Ce recruteur la définit avant tout comme une société qui démarre. « Les start-up ne se résument pas forcément à 15 personnes, précise-t-il. Il y en a, comme Showroomprive.com, qui peuvent employer plus de 500 personnes. Il y a souvent de l’émulation, mais travailler dans une société qui se lance n’a rien d’anodin. »

« La crise financière de 2008 est passée par là », prévient Olivier Darras. Gérant du cabinet DB-Développement, cabinet spécialisé dans le recrutement de commerciaux BtoB dans le domaine des nouvelles technologies et télécom, il reconnaît que certaines start-up ont du mal à recruter. « Depuis septembre 2012, les candidats en poste sont de moins en moins mobiles. Ils goûtent la stabilité d’où ils sont et s’interrogent sur la pérennité de l’entreprise qui les convoite. Pour une PME ou une TPE sans une grande ancienneté sur le marché, c’est compliqué. »

 

Prendre le risque… de toucher le jackpot

Olivier Piscart ne lui donne pas tort. Créée en juin 2011, Salezeo, sa start-up, a lancé le premier réseau communautaire dédié au développement commercial. Mais malgré une récente levée de fonds de 1,5 million d’euros, cet entrepreneur assume une part d’incertitude. « Je ne le pense pas, mais peut-être que dans trois ou quatre ans, la société ne sera plus là, reconnaît-il. Un candidat qui va dans une grande banque sera plus en sécurité : malgré un milliard de dollars d’amende, l’entreprise sera toujours là dans dix ans ! »

Mais cette incertitude vaut aussi aux salariés quelques avantages. « On essaie de contrebalancer la part de risque, poursuit-il. Dans une start-up, il y a clairement beaucoup moins d’avantages que dans un grand groupe : pas de comité d’entreprise, pas de réduction pour le cinéma ou de chèques vacances. Cependant on propose à tous nos salariés des stock-options. Si on réussit, ensemble, tout le monde sera gagnant. »

 

Une aventure exigeante, mais collective

Simon Vandendriessche aurait pu rejoindre un grand groupe. « J’y ai fait des stages et je m’y suis ennuyé. Que l’on soit là ou pas là, on n’a pas l’impression que cela change grand-chose. On ne voit pas le résultat de ce qu’on fait, on ne participe pas aux décisions, résume-t-il ». C’est pour cela qu’il a décidé de monter sa start-up, Incenteev, qui propose une application de motivation pour les forces de vente. « Mes copains de promo pensent que je peux arriver dans mes jolis bureaux à 11 heures du matin… Je pense que je bosse plus qu’eux, je gagne peut-être moins, mais au moins je vis une aventure formidable et différente. »

 

Le candidat type d’une start-up

Le salarié type d’une start-up n’a plus rien du jeune diplômé en jean-basket sans charge familiale. « C’est une idée reçue, assure Guillaume Colein. Beaucoup de jeunes sont en recherche de stabilité et ne se retrouveront pas dans une start-up. En fait, la start-up est aujourd’hui populaire dans toutes les tranches d’âge. Mais ils s’agit de candidats dont le critère numéro un est d’adhérer à la marque ou au secteur de l’entreprise. Ensuite, il y a un critère d’aliénation au travail et une structure pyramidale du management qui sont de moins en moins bien supportés. Dans une start-up, le lien de proximité avec le dirigeant et les collègues sont de vrais atouts.

Quel que dans leur soit leur âge, ces candidats veulent surtout se défaire d’une ligne managériales trop rigide et mettre du sens dans leur travail. »

 

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Voeux

Déjà 7 ans !

Quoi de neuf depuis 7 ans ?
3 présidents de la République. 1 sorti, Chirac, 1 en fonction, Hollande, 1 en … on ne sait pas trop. Battu et plus en fonction c’est sûr. Sorti on ne sait pas, Sarkozy.
Quoi d’autres ? 2 crises ! Une financière, septembre 2008, une économique toujours en cours.
De manière plus sérieuse, mars 2008, Facebook lance sa version française, suivi en novembre de la même année par Linkedin qui lui aussi lance sa VF. Le 13 juillet 2006, l’année de notre création, Jack Dorsey envoyait son premier message : « Just setting up my twttr » (« Suis en train d’installer mon twttr »). Twitter venait de naître.
Une génération faisait massivement son arrivée dans le monde de l’entreprise et sur le marché de l’emploi, vous savez ceux nés entre 1978 et 1994, qui tapent sur leurs smartphones avec leurs pouces, qui ont aujourd’hui entre 19 et 35 ans, la génération Y. N’en déplaise à la génération qui précède, la génération X, les Y, why ( les pourquoi en Français) représenteront 40 % de la population active française d’ici 2015.

Pendant ce temps, nous avons :

– lu 100.000 CVs
– sélectionné 8.000
– échangé avec 6.000 candidats
– présenté 1.500 à nos clients
– fait recruter un peu plus 500 candidats chez nos clients.

Avons été missionné par, IC télécom, LTI Télécom, Normaction, Afone, Risc Group, E Flag, Ubix, Easydentic, Safetic, 5sur5, SFR Business Team, CFI Maintenance Informatique, Citycare, Paritel, Acropolis Télécom, Anett, GS2I, Solutions Télécoms…

Un grand merci à tous les candidats, pour le temps qu’ils nous ont consacré, à nos clients pour la confiance qu’ils nous ont témoignée.

A tous, bonne rentrée, en espérant pouvoir vous accompagner encore pour les 7 ans à venir.

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Recrutement

Ne ratez pas la reprise faute de commerciaux performants !

Bien que l’on parle de récession et de montée du nombre de demandeurs d’emploi, certains profils demeurent pénuriques au premier rang desquels les commerciaux B2B chasseurs !

Dans ce contexte, notre cabinet a réalisé pour ses différents clients, sur le dernier quadrimestre 2012, un peu plus de 60 recrutements de commerciaux ou ingénieurs commerciaux B2B intervenant dans les NTIC dont une grande majorité dans les télécoms sur la base de notre offre Forum.

perle-rare1Délai entre le début de mission et le recrutement < 1mois

Nombre de candidats présentés pour 1 recruté < 5.

Coût moyen par candidat recruté de 1.500 à 1.750 € HT.

Vous souhaitez vous aussi recruter rapidement et économiquement des profils commerciaux qualifiés ?
Adressez-nous votre demande sur contact@db-developpement.com, nous vous rappellerons dans les plus brefs délais.


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Identité Numérique

Etes-vous plutôt, iPhone, Blackberry ou Android ?

En une illustration, que vous soyez utilisateur d’un iPhone, d’un Blackberry ou d’un Android, vous découvrirez qui vous êtes, comment vous vous voyez, comment vous voyez les autres et comment ils vous voient.

 

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Emploi Recrutement

Avant Internet, c’était comment la recherche d’emploi ?

Certains d’entre nous l’ont oublié ou d’autres encore ne l’ont jamais connu : le monde sans Internet. Et pourtant avant, il y avait bien une vie, avec des candidats en recherche d’emploi et des entreprises à la recherche de candidats. L’ infographie ci-dessous nous retrace les diverses évolutions de moyens de communications, porte à porte, poste, téléphone, fax…

Comme vous le verrez, le CV vidéo, n’est pas nouveau, puisque l’on en trouve trace en 1983 et les Jobboards (sites d’emplois) en ligne, sont plus anciens que l’on ne le pensait, présents depuis 1999.

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Emploi Recrutement

En juillet, je trouve un job !

Si les mois de juillet et août sont réputés pour être plutôt calmes en terme d’activité économique, il n’en est pas forcément de même en ce qui concerne le recrutement.

juillet-job
En effet, même si peu d’intégrations se font en période estivale, nombreuses sont les entreprises qui souhaitent faire démarrer leurs nouveaux collaborateurs dès les premiers jours de septembre voire fin août. Le recrutement des nouveaux entrants sera donc à l’ordre du jour sur la 2éme quinzaine de juillet, période durant laquelle les dirigeants sont plus disponibles pour recevoir des candidats du fait du ralentissement mais également plus ouverts, y compris à des profils plus juniors, les confirmés et les seniors se concentrant quant à eux sur leurs vacances à venir, remettant à septembre leur évolution de carrière. Nous notons d’aillleurs cette année une forte anticipation de la part de nos clients qui souhaitent réaliser des recrutements sur fin juillet et fin août pour des intégrations début septembre, tout particulièrement pour ce qui concerne des profils de commerciaux chasseurs.
Les demandeurs d’emploi et les jeunes diplômés ne doivent donc pas négliger le mois de juillet et mettre entre parenthèses leur recherche selon le principe qu’il ne se déroulerait rien, c’est faux, tout au contraire.

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Emploi Recrutement

Entreprise recherche cabinet efficace, rapide et économique.

Bien que l’on parle de récession et de montée du nombre de demandeurs d’emploi, certains profils demeurent pénuriques au premier rang desquels les commerciaux B2B chasseurs !

Dans ce contexte, notre cabinet a réalisé sur ce dernier quadrimestre 2011 un peu plus de 60 recrutements de commerciaux ou ingénieurs commerciaux B2B intervenant dans les NTIC dont une grande majorité dans les télécoms sur la base de notre offre Forum.

perle-rare1Délai entre le début de mission et le recrutement < 1mois

Nombre de candidats présentés pour 1 recruté < 5.

Coût moyen par candidat recruté de 1.500 à 1.750 € HT.

Vous souhaitez vous aussi recruter rapidement et économiquement des profils commerciaux qualifiés ?
Adressez-nous votre demande sur contact@db-developpement.com, nous vous rappellerons dans les plus brefs délais.


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Réseaux sociaux Web 2.0

Au pays de Facebook et Twitter

Imaginez que l’on se comporte dans la vraie vie comme sur les Réseaux Sociaux, dont Facebook ou Twitter. Que l’on demande à un inconnu de devenir son « ami », à un commerçant d’écrire sur son mur, que l’on montre à un groupe de personnes pris au hasard ses photos en leur demandant de les commenter, qu’après avoir demandé à une inconnue son pseudo sur Twitter et avoir obtenu son accord pour la suivre, on la suive véritablement, que l’on partage avec des inconnus ses émotions ou la moindre de ses actions, que l’on expose ses préférences sexuels …

Cette vidéo nous montre le fossé qui existe entre la vraie vie et les réseaux sociaux dont les codes sont apparemment difficilement reproductibles dans le monde réel.

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Recrutement Web 2.0

Réseaux sociaux et recrutement

On nous prédisait une explosion du recrutement 2.0, il semblerait que la réalité soit beaucoup plus nuancée.

Ainsi, 2 études successives réalisées par Kelly Services et RégionJob.com révèlent chiffres à l’appui que moins d’une entreprise sur deux utiliserait les réseaux sociaux pour recruter, que seuls 30% des candidats y auraient recours dans le cadre de leur recherche et enfin que seul 1% des candidats aurait trouvé un emploi grâce à eux.

recrutement-web20-dbCes études sont toutefois nuancées par la nature des profils. En effet, dès lors où l’on parle de profils pénuriques dont les commerciaux, les chiffres sont radicalement différents. Il s’avère que parmi les entreprises utilisant les réseaux sociaux, 60 % le font dans le cadre de recherche de commerciaux et plus de 50 % ont recruté par ce biais.

Ces derniers chiffres sont d’ailleurs plus conformes avec la réalité de notre cabinet. Les raisons en sont d’ailleurs évidentes, DB-Développement intervenant très majoritairement dans le recrutement de commerciaux pour le compte d’entreprises présentes dans les NTIC (télécoms, informatique, internet, biométrie, videosurveillance…) utilisant des process de ventes en cycle court voire en one shot, qui recherchent des profils plutôt juniors, donc typiquement des candidats issus de la génération dite Y (20 à 35 ans) ou « digital natives » et dont la présence est forte sur les réseaux sociaux y compris professionnels tel que Viadeo.

Malgré notre spécificité nous demeurons comme la majorité des cabinets, des utilisateurs intensifs des job boards tels que Monster ou même l’Apec dont l’usage est nettement moins chronophage.

Parmi les conseils que nous pourrions donner aux candidats, cela dépend de votre état d’esprit ou de votre situation. En simple veille, un profil sur Viadeo ou Linkedin suffira, en recherche active, un CV sur un Job Board se révélera efficace, en recherche intensive, la réponse aux annonces ou les candidatures spontanées seront incontournables. Enfin, si vous êtes déjà passé par un cabinet de recrutement, venir mettre votre CV à jour sur sa Cvthèque constituera un excellent moyen de vous rappeler à son souvenir, forcément bon, puisqu’il vous connaît et que l’un de ses clients vous a déjà embauché.