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Voeux

Déjà 7 ans !

Quoi de neuf depuis 7 ans ?
3 présidents de la République. 1 sorti, Chirac, 1 en fonction, Hollande, 1 en … on ne sait pas trop. Battu et plus en fonction c’est sûr. Sorti on ne sait pas, Sarkozy.
Quoi d’autres ? 2 crises ! Une financière, septembre 2008, une économique toujours en cours.
De manière plus sérieuse, mars 2008, Facebook lance sa version française, suivi en novembre de la même année par Linkedin qui lui aussi lance sa VF. Le 13 juillet 2006, l’année de notre création, Jack Dorsey envoyait son premier message : « Just setting up my twttr » (« Suis en train d’installer mon twttr »). Twitter venait de naître.
Une génération faisait massivement son arrivée dans le monde de l’entreprise et sur le marché de l’emploi, vous savez ceux nés entre 1978 et 1994, qui tapent sur leurs smartphones avec leurs pouces, qui ont aujourd’hui entre 19 et 35 ans, la génération Y. N’en déplaise à la génération qui précède, la génération X, les Y, why ( les pourquoi en Français) représenteront 40 % de la population active française d’ici 2015.

Pendant ce temps, nous avons :

– lu 100.000 CVs
– sélectionné 8.000
– échangé avec 6.000 candidats
– présenté 1.500 à nos clients
– fait recruter un peu plus 500 candidats chez nos clients.

Avons été missionné par, IC télécom, LTI Télécom, Normaction, Afone, Risc Group, E Flag, Ubix, Easydentic, Safetic, 5sur5, SFR Business Team, CFI Maintenance Informatique, Citycare, Paritel, Acropolis Télécom, Anett, GS2I, Solutions Télécoms…

Un grand merci à tous les candidats, pour le temps qu’ils nous ont consacré, à nos clients pour la confiance qu’ils nous ont témoignée.

A tous, bonne rentrée, en espérant pouvoir vous accompagner encore pour les 7 ans à venir.

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Réseaux sociaux Web 2.0

Au pays de Facebook et Twitter

Imaginez que l’on se comporte dans la vraie vie comme sur les Réseaux Sociaux, dont Facebook ou Twitter. Que l’on demande à un inconnu de devenir son « ami », à un commerçant d’écrire sur son mur, que l’on montre à un groupe de personnes pris au hasard ses photos en leur demandant de les commenter, qu’après avoir demandé à une inconnue son pseudo sur Twitter et avoir obtenu son accord pour la suivre, on la suive véritablement, que l’on partage avec des inconnus ses émotions ou la moindre de ses actions, que l’on expose ses préférences sexuels …

Cette vidéo nous montre le fossé qui existe entre la vraie vie et les réseaux sociaux dont les codes sont apparemment difficilement reproductibles dans le monde réel.

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Réseaux sociaux Web 2.0

Les réseaux sociaux en 2010, faits et chiffres.

Tenter d’expliquer la place ou l’influence qu’occupent aujourd’hui les réseaux sociaux est souvent fastidieux, tout particulièrement lorsque vos interlocuteurs sont des néophytes. Grâce à cette vidéo réalisée par Box Hill Institute, en moins de 5 minutes ils seront au fait du temps passé par utilisateur sur Facebook, du nombre de vidéos mises en ligne sur Youtube, de l’influence des bloggers en général et de Twitter en particulier, de l’origine des membres de Linkedin, de l’une des causes du déclin de la presse écrite… Bref, tout ce qui fait qu’avec le Web 2.0 notre mode de communication a profondément changé tant sur le plan personnel, que professionnel, qu’institutionnel.

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Recrutement RH

Recruteur : un nouveau métier.

business shake handDepuis l’époque où l’on se présentait à une place jusqu’à l’e-recrutement, beaucoup de choses ont changé, mais en même temps rien n’a changé.
Rien n’a changé, car in fine, dans l’acte de recrutement il s’agit toujours de la rencontre entre 2 individus qui vont souhaiter collaborer, sur la base d’un projet, de compétences, d’objectifs, d’une rémunération, mais également et surtout qui vont décider de vivre et dans de nombreux cas passer ensemble plus de temps qu’avec leurs proches.
Tout a changé, car depuis l’époque où l’on se présentait à une place avec des lettres de recommandation ou celle où l’on adressait des lettres manuscrites à la direction du personnel, plusieurs crises économiques sont venues modifier les relations sociales et enfin une révolution technologique avec l’avènement d’internet a achevé de modifier les relations candidats/recruteurs.
Dans la relation à l’entreprise, nous sommes passés de l’esprit maison à celui de la culture d’entreprise pour aboutir aujourd’hui à la culture réseau, la network attitude. En d’autres termes, de l’appartenance, à la participation pour aboutir à la consommation. Ces termes valent d’ailleurs autant pour les employeurs que pour les salariés. Les diverses crises de ces 3 dernières décennies ont incontestablement modifié la nature de la relation qui unissait l’employeur au salarié.

Y-générationLes jeunes salariés d’aujourd’hui, la génération Y, à savoir les 20-35 ans appartiennent à une génération dont pour certains les grands-parents ont connu les premiers plans sociaux des années 70 lors des chocs pétroliers, dont les parents ont subi la crise de 93 et qui viennent à leur tour de connaître la crise financière de 2008 avec la crise économique qui a suivi. Dans ce contexte de mémoire collective et transgénérationnelle, il est peu étonnant que la nature des relations entre employeurs et salariés ait été modifiée, sans compter que cette nouvelle génération est particulièrement formée ; un niveau d’étude très supérieur à la génération qui l’a précédé. Enfin une génération très informée, puisqu’appartenant par définition à la génération de l’information en temps réel : chaînes d’information en continu, internet et enfin réseaux sociaux sous toutes ses formes : Réseaux sociaux relationnels (Facebook), Réseaux sociaux professionnels (Linkedin, Viadeo), Réseaux informatifs ou micro-blogging (Twitter)
Si l’on prend en compte ces 3 paramètres que sont l’histoire sociale récente, le niveau de formation et l’accès à l’information, ne pas admettre que les choses ont changé et ne pas vouloir modifier sa gestion des ressources humaines, son mode de management et sa façon de recruter ne peut aboutir qu’à des déconvenues.
En qualité de recruteur ce que l’on constate en premier lieu c’est le ré-équilibrage qui s’est opéré entre le candidat et le recruteur. Il y a une ou deux décennies il était enseigné à tout demandeur d’emploi que lors de ses entretiens, il devait réaliser un acte de vente. Si ceci demeure vrai pour le candidat, c’est également vrai aujourd’hui pour le recruteur et dans certains cas, pour certaines compétences informatiques par exemple, l’acte de vente est le fait exclusif du recruteur. Les raisons de ce ré-équilibrage ou inversion de rapport de force sont à mon sens liées à 2 phénomènes. business battle ropeD’une part, comme évoqué précédemment, le lien à l’entreprise s’est fortement distendu suite aux diverses crises. Ainsi, lorsque l’on regarde les parcours de quadragénaires il n’est pas rare de constater qu’ils sont déjà passés dans 4 à 5 entreprises. Donc même si l’on demeure dans des cadres de CDI, cela ressemble à une succession de CDD. Dès lors, le candidat ne s’inscrit que rarement dans un projet de carrière et s’attachera aux aspects très immédiats, en premier lieu à la rémunération à l’embauche. Les aspects évolutions constitueront des outils de fidélisation dans l’entreprise, mais rarement des atouts lors de l’entretien d’embauche.
D’autre part, le niveau d’information de chacune des parties sur son interlocuteur est généralement élevé. Le recruteur a à sa disposition les informations fournies par le candidat, qu’il pourra dans certains cas compléter par des informations récupérées sur le net via des outils type Webmii ou 123 People, qui donnent une vue relativement exhaustive sur la présence sur les réseaux sociaux, articles, écoles… Le candidat quant à lui, au-delà du site institutionnel de l’entreprise et des informations financières obtiendra par une simple requête sur Google un ensemble d’informations en provenance de clients ou collaborateurs qui se seront exprimés sur des blogs ou forums. A ce stade on note d’ailleurs une forte inversion de tendance. En effet, chacun met en avant les dangers que les réseaux sociaux représenteraient pour les demandeurs d’emploi. Il est à noter que concernant la France, on se préoccupe assez peu des aspects privés, cela n’appartient pas à notre culture sans compter que les utilisateurs de réseaux sociaux, généralement issus de la génération Y sont de plus en plus avertis et gèrent de mieux en mieux leur e-réputation, à la grande différence des entreprises, y compris technologiques qui sont très souvent débordées. J’en veux pour exemple une entreprise spécialisée dans la création de sites internet à destination des commerçants. Ainsi, par la simple saisie de son nom sur Google et dès la 2éme ligne après le site institutionnel, on peut lire, « Escroquerie », « Procés ». Bien que les recherches effectuées par les candidats aboutissent rarement à des résultats aussi excessifs, il est de plus en plus fréquent de voir des candidats mettre fin à un processus de recrutement suite à des recherches sur Internet sans être très fouillées, car n’allant que rarement au-delà de la 2éme ou 3éme page des résultats de recherche.
Un sondage réalisé ces derniers jours (mars 2010) est assez édifiant concernant la relation que les salariés ont aujourd’hui avec leur entreprise, puisqu’en période de crise et de forte remontée du nombre de demandeurs d’emploi, un français sur deux se dit prêt à quitter son entreprise dans les 6 mois, alors même que l’on pourrait penser qu’en de telles périodes chacun « reste au chaud » comme il était coutume de dire.
Pour passer à l’acte de ce changement d’employeur, ce sera souvent très simple, il suffira à ces salariés de mettre à jour leur profil sur un réseau social professionnel (Linkedin, Viadeo) ou pour les plus déterminés de mettre leur CV en ligne sur des sites tels que Monster ou Aden Classified. Le téléphone ne tardera pas à sonner ! En effet, on constate que si les retours sur les offres d’emploi diffusées tendent à baisser de plus en plus, des profils y compris juniors sont aujourd’hui approchés en direct au même titre que des cadres supérieurs, simplement en se rendant visible sur le net. Là où il fallait ingéniosité et doigté au chasseur de têtes pour approcher sa cible, il suffit aujourd’hui de quelques clics pour obtenir ses coordonnées professionnelles voire même personnelles.
Alors effectivement, si rien n’a changé dans la finalisation d’un recrutement et la décision prise entre 2 personnes sur le fait de travailler ensemble, tout a changé sur la manière de parvenir à cette rencontre et dans la durabilité de la relation qui s’apparente pour chacune des parties de plus en plus en plus à un contrat de mission.

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E-réputation Identité Numérique

Pages Jaunes is watching you !

Si vous faites une recherche sur la partie PagesBlanches du service PagesJaunes, vous découvrirez qu’outre les coordonnées téléphoniques de la personne recherchée vous aurez désormais accès à ses profils sur les divers réseaux sociaux que sont Facebook, Twitter, Viadeo, Linkedin, Copains d’avant ou Trombi.
Ces informations sont d’ailleurs disponibles y compris si la personne recherchée n’est pas répertoriée avec ses coordonnées téléphoniques.

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Si incontestablement le service peut avoir un caractère pratique, on peut s’interroger sur le respect de la vie privée et l’utilisation des données numériques.

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E-réputation Réseaux sociaux

Les réseaux sociaux s’invitent en politique.

politiquesChacun connaissait les réseaux sociaux afin de s’y faire ou retrouver des amis via Copains d’Avant ou Facebook ou encore pour élargir son réseau professionnel à travers Linkedin, Viadeo ou Xelid.
Ces dernières semaines à travers le procès Clearstream ou encore l’affaire Epad/Sarkozy, on a pu constater que ces réseaux devenaient un moyen d’informer en temps réel (suivi du procès en temps réel via Twitter) mais aussi d’interpeller l’opinion publique, comme le fait Christophe Grébert et sa pétition numérique afin de s’opposer à la nomination de Jean Sarkozy à l’EPAD, sans oublier la mise en ligne de la plateforme communautaire de Dominique de Villepin, VillepinCom. Cette utilisation des réseaux sociaux à des fins politiques n’a rien de nouveau aux Etats-Unis, Barack Obama en ayant fait un usage intensif lors de sa campagne et continuant à les utiliser de manière abondante dans sa propre communication ou dans l’interpellation de l’opinion publique comme dans le cas de son projet de réforme de l’assurance maladie.
Même si nos politiques français étaient déjà présents sur différents sites communautaires, principalement Facebook ou Twitter, leur présence s’apparentait plus à une promotion de type « marque » qu’à une communication directe. Il semblerait que les événements de ces dernières semaines marquent un virage et sonnent l’arrivée des media sociaux en politique française comme un vecteur incontournable.
L’interview new-yorkaise, sans véritables contradictions ni contradicteurs, de Nicolas Sarkozy par Laurence Ferrari et David Pujadas et les fameux « coupables » au lieu de prévenus n’est sans doute pas étrangère à ce sursaut. La nature ayant horreur du vide, les contradicteurs ont trouvé avec les réseaux sociaux un nouvel espace que les politiques se doivent à leur tour d’occuper sauf à être « déconnectés » d’une partie de leurs électeurs. Il est en effet plus certain de pouvoir échanger avec une partie de la population via les réseaux sociaux que sur les marchés du week-end. L’un n’est à priori pas incompatible avec l’autre, Nathalie Koscusko-Morizet (nk_m pou les geeks) en étant un parfait exemple, présence terrain sur Longjumeau et forte présence sur les media sociaux, même s’il est vrai qu’elle est secrétaire d’état à l’économie numérique. Dans un autre registre on peut citer le cas de Paul Giacobbi, qui via son blog communique sur des sujets allant très au-delà de la Haute-Corse, dont il préside le conseil général.
Les politiques ont tendance à dire que les élections se gagnent au centre, il semblerait que les prochaines échéance se joueront sur la toile.

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E-réputation Réseaux sociaux

Réseaux sociaux : visible pas synonyme de transparent.

La présence sur les réseaux sociaux devient aujourd’hui incontournable pour qui veut évoluer professionnellement ou encore trouver un emploi.
Toutefois, ces nouveaux outils s’ils ne sont pas utilisés avec précaution peuvent s’avérer tranchants et parfois même destructifs en termes d’image. Il convient donc de respecter quelques règles élémentaires si l’on tient à préserver sa E-réputation.

Scene

L’éditeur tchèque de solutions de sécurité, AVG, a mené une étude auprès de 250 de ses clients, lesquels sont à priori sensibles aux problématiques de sécurité.
Il s’avère que si 86% d’entre eux sont présents sur les réseaux sociaux et se disent sensibles aux problèmes de sécurité, dont l’usurpation d’identité ou le spamming, moins d’un tiers prend les mesures nécessaires : un paradoxe. 57 % ignorent la présence des paramètres de sécurité sur les réseaux sociaux. Enfin, 21 % acceptent des mises en relation qui émanent d’inconnus.

Quelques conseils pour « réseauter » en sécurité :

– Modifier votre mot de passe régulièrement.
– Ne pas enregistrer vos mots de passe sur les navigateurs
– Vider régulièrement votre historique de connexions.
– Ne pas diffuser d’informations bancaires ou médicales.
– Ne rendre les informations personnelles de son profil visibles que par ses contacts.
– N’accepter les demandes de mise en relation que de personnes connues, recommandées ou identifiables.

Si ces différents conseils vous préserveront sur le plan numérique ils ne vous préserveront pas forcément en termes de réputation.
Est-il indispensable d’afficher sur son profil Facebook les photos de fin de nuit de vos beach-parties estivales afin que votre actuel ou éventuel employeur puisse découvrir la totalité de votre personnalité voire de votre intimité ?
Il est à noter que si plus de 50% des recruteurs consultent vos profils professionnels sur Linkedin, Viadéo ou Xelid , la plupart font un détour par Facebook ou Twitter afin d’en savoir un peu plus sur votre « personnalité », vos préoccupations ou vos états d’âmes.

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Identité Numérique Réseaux sociaux

Europe des mots face à Amérique des réseaux.

Les diverses CNIL des 27 pays membres de l’Union Européenne s’émeuvent de plus en plus de l’utilisation, que font et pourraient les réseaux sociaux, des données personnelles des membres qu’ils ont en leur possession.
Si la volonté de ces diverses CNIL dans la protection de la vie privée des internautes est tout à fait louable, elles risquent de se heurter au pragmatisme de ceux qui ont investi massivement dans les divers réseaux sociaux. Endollar-coeur effet, si l’on peut considérer ces derniers comme des business angels tant les modèles économiques sont encore incertains, il est peu probable qu’ils transforment leur investissement en charity- business en s’interdisant de monétiser les précieuses données marketings qu’ils détiennent.
Dans ce contexte, on pourrait tout à fait imaginer que le législateur européen encadre l’utilisation des données personnelles.Toutefois, il n’est pas inutile  de rappeler que les réseaux sociaux majeurs et qui font débat, sont tous américains (Facebook, Twitter, Myspace, Linkedin) et qu’à ce titre font fi des décisions européennes ne reconnaissant pas l’applicabilité du droit du vieux continent.
Les 27 CNIL européennes ont invité les réseaux sociaux à débattre à l’automne, mais il est à douter qu’elles parviennent à infléchir leur stratégie. En l’espèce, concernant la conservation et l’utilisation des données personnelles il suffit aux réseaux sociaux de se réfugier derrière les pratiques du célèbre moteur de recherche, Google, lequel d’ailleurs n’est pas complètement absent des réseaux sociaux via sa plate-forme Open Social et les diverses applications qu’il met à la disposition de la plupart des plus importants d’entre eux (Linkedin, Xing, Viadeo).

Europe de mots face à l’Amérique des réseaux ou tout simplement pragmatisme vs romantisme ?
A suivre…

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Emploi Réseaux sociaux

Les réseaux sociaux eux aussi connaissent la crise.

financial crisisLe rachat de Myspace pour 580 millions de dollars par News Corp, empire multimédia détenu par le magnat australo-américain Rupert Murdoch, avait été salué en 2005 par les analystes. Depuis, Facebook et Twitter ont surpassé MySpace et les revenus générés par la publicité ont baissé. A ceci, s’ajoute le fait qu’une partie des revenus réalisés par MySpace émanent d’un accord publicitaire passé avec Google. Cet accord arrive à expiration en juillet 2010 et pourrait ne pas être reconduit…
Ainsi, Myspace pourrait être amené à se séparer de 500 collaborateurs sur les 1600 que compte le réseau social à ce jour.
Outre le problème de positionnement auquel est confronté Myspace (réseau social musical et non plus généraliste), cette situation pose à nouveau la question du modèle économique des réseaux sociaux. En dehors des réseaux à caractère professionnel de type Linkedin, ni Facebook, ni Twitter ne semblent être en mesure d’apporter une réponse probante, malgrès leur succés.

myspace

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E-réputation Identité Numérique

Recruteurs et employeurs également sur Facebook ou Twitter.

Les réseaux sociaux constituent un excellent moyen pour accroître sa visibilité professionnelle, par contre il faut toujours garder à l’esprit qu’Internet demeure un espace public et que recruteurs ou employeurs peuvent également consulter votre profil, vos groupes et vos tweets.
facebook-recruteur-2jpg1Ainsi, récemment en Suisse, une utilisatrice de Facebook a été licenciée par son employeur pour avoir utilisé Facebook durant son congé maladie. Selon l’édition helvétique du quotidien 20minutes, citant l’employeur, la salariée était en arrêt maladie pour cause de migraine, l’obligeant à rester dans le noir et l’empêchant de travailler sur écran.
L’employeur n’a donc pas apprécié de la voir se connecter sur son compte Facebook, et s’est appuyé sur ce surf pour licencier la salariée (confiance rompue). Si l’attitude de l’employeur – espionnait-il la salariée à l’aide d’un faux profil Facebook ? – peut être contestable, la mésaventure de cette jeune femme prouve encore une fois l’importance de contrôler son image et ses publications sur le Net.
Nous pourrions également citer cette presque embauchée chez Cisco qui a l’issu de son entretien à twitter un peu vite, s’interrogeant sur le gros salaire d’un côté mais un trajet quotidien important qu’elle aurait à faire. Le message est parvenu jusqu’au recruteur qui a tranché le dilemme de cette candidate et annulé son offre.