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E-réputation Réseaux sociaux

Les réseaux sociaux s’invitent en politique.

politiquesChacun connaissait les réseaux sociaux afin de s’y faire ou retrouver des amis via Copains d’Avant ou Facebook ou encore pour élargir son réseau professionnel à travers Linkedin, Viadeo ou Xelid.
Ces dernières semaines à travers le procès Clearstream ou encore l’affaire Epad/Sarkozy, on a pu constater que ces réseaux devenaient un moyen d’informer en temps réel (suivi du procès en temps réel via Twitter) mais aussi d’interpeller l’opinion publique, comme le fait Christophe Grébert et sa pétition numérique afin de s’opposer à la nomination de Jean Sarkozy à l’EPAD, sans oublier la mise en ligne de la plateforme communautaire de Dominique de Villepin, VillepinCom. Cette utilisation des réseaux sociaux à des fins politiques n’a rien de nouveau aux Etats-Unis, Barack Obama en ayant fait un usage intensif lors de sa campagne et continuant à les utiliser de manière abondante dans sa propre communication ou dans l’interpellation de l’opinion publique comme dans le cas de son projet de réforme de l’assurance maladie.
Même si nos politiques français étaient déjà présents sur différents sites communautaires, principalement Facebook ou Twitter, leur présence s’apparentait plus à une promotion de type « marque » qu’à une communication directe. Il semblerait que les événements de ces dernières semaines marquent un virage et sonnent l’arrivée des media sociaux en politique française comme un vecteur incontournable.
L’interview new-yorkaise, sans véritables contradictions ni contradicteurs, de Nicolas Sarkozy par Laurence Ferrari et David Pujadas et les fameux « coupables » au lieu de prévenus n’est sans doute pas étrangère à ce sursaut. La nature ayant horreur du vide, les contradicteurs ont trouvé avec les réseaux sociaux un nouvel espace que les politiques se doivent à leur tour d’occuper sauf à être « déconnectés » d’une partie de leurs électeurs. Il est en effet plus certain de pouvoir échanger avec une partie de la population via les réseaux sociaux que sur les marchés du week-end. L’un n’est à priori pas incompatible avec l’autre, Nathalie Koscusko-Morizet (nk_m pou les geeks) en étant un parfait exemple, présence terrain sur Longjumeau et forte présence sur les media sociaux, même s’il est vrai qu’elle est secrétaire d’état à l’économie numérique. Dans un autre registre on peut citer le cas de Paul Giacobbi, qui via son blog communique sur des sujets allant très au-delà de la Haute-Corse, dont il préside le conseil général.
Les politiques ont tendance à dire que les élections se gagnent au centre, il semblerait que les prochaines échéance se joueront sur la toile.

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E-réputation Réseaux sociaux

Réseaux sociaux : visible pas synonyme de transparent.

La présence sur les réseaux sociaux devient aujourd’hui incontournable pour qui veut évoluer professionnellement ou encore trouver un emploi.
Toutefois, ces nouveaux outils s’ils ne sont pas utilisés avec précaution peuvent s’avérer tranchants et parfois même destructifs en termes d’image. Il convient donc de respecter quelques règles élémentaires si l’on tient à préserver sa E-réputation.

Scene

L’éditeur tchèque de solutions de sécurité, AVG, a mené une étude auprès de 250 de ses clients, lesquels sont à priori sensibles aux problématiques de sécurité.
Il s’avère que si 86% d’entre eux sont présents sur les réseaux sociaux et se disent sensibles aux problèmes de sécurité, dont l’usurpation d’identité ou le spamming, moins d’un tiers prend les mesures nécessaires : un paradoxe. 57 % ignorent la présence des paramètres de sécurité sur les réseaux sociaux. Enfin, 21 % acceptent des mises en relation qui émanent d’inconnus.

Quelques conseils pour « réseauter » en sécurité :

– Modifier votre mot de passe régulièrement.
– Ne pas enregistrer vos mots de passe sur les navigateurs
– Vider régulièrement votre historique de connexions.
– Ne pas diffuser d’informations bancaires ou médicales.
– Ne rendre les informations personnelles de son profil visibles que par ses contacts.
– N’accepter les demandes de mise en relation que de personnes connues, recommandées ou identifiables.

Si ces différents conseils vous préserveront sur le plan numérique ils ne vous préserveront pas forcément en termes de réputation.
Est-il indispensable d’afficher sur son profil Facebook les photos de fin de nuit de vos beach-parties estivales afin que votre actuel ou éventuel employeur puisse découvrir la totalité de votre personnalité voire de votre intimité ?
Il est à noter que si plus de 50% des recruteurs consultent vos profils professionnels sur Linkedin, Viadéo ou Xelid , la plupart font un détour par Facebook ou Twitter afin d’en savoir un peu plus sur votre « personnalité », vos préoccupations ou vos états d’âmes.