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Emploi Recrutement

Avant Internet, c’était comment la recherche d’emploi ?

Certains d’entre nous l’ont oublié ou d’autres encore ne l’ont jamais connu : le monde sans Internet. Et pourtant avant, il y avait bien une vie, avec des candidats en recherche d’emploi et des entreprises à la recherche de candidats. L’ infographie ci-dessous nous retrace les diverses évolutions de moyens de communications, porte à porte, poste, téléphone, fax…

Comme vous le verrez, le CV vidéo, n’est pas nouveau, puisque l’on en trouve trace en 1983 et les Jobboards (sites d’emplois) en ligne, sont plus anciens que l’on ne le pensait, présents depuis 1999.

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Réseaux sociaux Web 2.0

Au pays de Facebook et Twitter

Imaginez que l’on se comporte dans la vraie vie comme sur les Réseaux Sociaux, dont Facebook ou Twitter. Que l’on demande à un inconnu de devenir son « ami », à un commerçant d’écrire sur son mur, que l’on montre à un groupe de personnes pris au hasard ses photos en leur demandant de les commenter, qu’après avoir demandé à une inconnue son pseudo sur Twitter et avoir obtenu son accord pour la suivre, on la suive véritablement, que l’on partage avec des inconnus ses émotions ou la moindre de ses actions, que l’on expose ses préférences sexuels …

Cette vidéo nous montre le fossé qui existe entre la vraie vie et les réseaux sociaux dont les codes sont apparemment difficilement reproductibles dans le monde réel.

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RH Web 2.0

DB Développement s’engage auprès d’A Compétence Egale

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DB-Développement vient de signer la charte Réseaux Sociaux, Internet, Vie Privée et Recrutement émise par l’association A Compétence Egale. Cette démarche nous est apparue comme naturelle car s’inscrivant dans le prolongement du fonctionnement du cabinet, non seulement sur un plan intellectuel comme en témoignent divers articles publiés sur notre blog, consacrés à la diversité ou à l’usage des réseaux sociaux, mais également et surtout dans les actes. En effet et comme sans doute tant les candidats en relation avec nous que nos clients pourraient en témoigner, la discrimination ethnique, religieuse ou générationnelle n’est pas de mise chez DB-Développement et se traduit aussi bien dans le sourcing que dans la présentation de candidats à nos clients où seules les compétences et le savoir être sont pris en compte.

Concernant l’usage des réseaux sociaux, s’ils sont devenus incontournables sur le plan professionnel et peuvent constituer de véritables accélérateurs, ils peuvent s’avérer tout aussi destructifs pour ceux qui oublient qu’Internet est un espace public. C’est pourquoi divers articles ont été consacrés sur ce sujet dans notre blog et que vous pouvez retrouver dans les rubriques réseaux sociaux ou e-réputation.

Les réseaux sociaux dans le cadre d’un usage professionnel positif sont devenus des outils fabuleux de sourcing et d’approche directe, la diversité sous toutes ses formes constitue pour nous une véritable richesse constitutive de réussite de nos clients. Au-delà donc de l’aspect intellectuel, pourquoi une entreprise commerciale telle que DB-Développement se priverait de telles sources de revenus ? Cette conclusion qui peut paraître pour certains provocatrice, a avant tout pour objet de rappeler le monde dans lequel nous vivons, à savoir, divers, communiquant et réactif

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Droit social Identité Numérique

On ne peut pas tout écrire sur Facebook !

prudhommes-facebooAu mois de mai 2010, nous avions consacré un article sur le sujet, à savoir, peut-on tout dire, tout écrire sur les réseaux sociaux et plus particulièrement sur Facebook ?

Les 3 salariés d’Alten concernés par cette affaire qui après avoir tenu des propos désobligeants sur leur entreprise et leurs managers sur Facebook avaient contesté leur licenciement en saisissant le conseil des prud’hommes en mai 2010, lequel à l’époque avait reporté sa réponse, les avis étant partagés, viennent d’obtenir leur réponse. Le licenciement a été jugé fondé compte tenu du fait que les propos tenus sur leur hiérarchie l’ont été sur un site social ouvert.
Comme nous l’avons rappelé à de nombreuses reprises, Internet ainsi que les réseaux sociaux constituent un espace public, les 3 salariés d’Alten viennent d’en obtenir la douloureuse confirmation.

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Identité Numérique Recrutement

Les recruteurs bientôt privés de Facebook ?

facebook_logoCela ne se passe pas en France mais outre Rhin chez nos voisins allemands comme le relate un article paru cette semaine dans Le Point. Il ne s’agit pour l’instant que d’un projet de loi, mais qui est assez révélateur de l’importance que l’Allemagne porte à la protection de la vie privée et à l’utilisation des données personnelles. Ainsi un recruteur ne pourrait faire usage des données trouvées sur le profil Facebook d’un candidat.

Il n’échappera à personne que la vérification et le contrôle s’avéreraient difficiles voire impossible, mais ce projet est plutôt révélateur d’un état d’esprit. D’ailleurs l’Allemagne demeure pour Facebook une terre de mission, les Allemands lui préférant StudiVZ, beaucoup plus respectueux de la protection des données personnelles. Il est à noter que Facebook face à cette situation culturelle et concurrentielle a accepté, fait unique dans le monde, d’amender ses conditions générales pour les résidents allemands.

 

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Réseaux sociaux Web 2.0

Les réseaux sociaux en 2010, faits et chiffres.

Tenter d’expliquer la place ou l’influence qu’occupent aujourd’hui les réseaux sociaux est souvent fastidieux, tout particulièrement lorsque vos interlocuteurs sont des néophytes. Grâce à cette vidéo réalisée par Box Hill Institute, en moins de 5 minutes ils seront au fait du temps passé par utilisateur sur Facebook, du nombre de vidéos mises en ligne sur Youtube, de l’influence des bloggers en général et de Twitter en particulier, de l’origine des membres de Linkedin, de l’une des causes du déclin de la presse écrite… Bref, tout ce qui fait qu’avec le Web 2.0 notre mode de communication a profondément changé tant sur le plan personnel, que professionnel, qu’institutionnel.

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Droit social Réseaux sociaux

Un salarié peut-il tout écrire sur Facebook ?

Peut-on tout dire, tout écrire sur les réseaux sociaux et plus particulièrement sur Facebook ? La réponse est non !

facebookA ce titre, 3 salariés d’Alten viennent d’en faire les frais.

Les salariés d’Alten auraient tenu une conversation privée sur Facebook, avec des propos jugés désobligeants à l’égard de la direction de l’entreprise.

Le conseil des Prud’hommes de Boulogne-Billancourt se réunissait jeudi 20 mai afin de confirmer les licenciements des 3 salariés de l’entreprise Alten. Apparemment les jeunes salariés discutaient depuis leur domicile en se connectant tous les trois un samedi soir sur Facebook. Au fil de la discussion, ils auraient fait plusieurs critiques à l’égard de leur responsable des ressources humaines. Et ce n’est pas fini, puisqu’un tiers des employés, amis sur Facebook auraient lu ces critiques et y compris plusieurs salariés faisant partie de la direction des ressources humaines. On imagine donc que certains salariés de la DRH auraient transmis une copie à la direction d’Alten. Quelques semaines plus tard, l’entreprise licencie ses trois salariés rebelles pour « incitation à la rébellion » et « dénigrement de l’entreprise ».  l’affaire n’a pu être tranchée par le conseil des Prud’hommes de Boulogne-Billancourt, les conseillers étant partagés, une prochaine audience se déroulera à une date non déterminée.

 

justicePour mieux comprendre les limites nous vous invitons à lire l’interview réalisée par Céline SERRAT.

PARIS — Les contentieux entre salariés et employeurs, liés à des écrits postés sur internet via les réseaux sociaux vont se multiplier, estime l’avocat spécialisé en droit du travail Me Christophe Noël, mais pour qu’une sanction soit valable, il doit y avoir atteinte aux intérêts légitimes de l’entreprise.

Lire la suite.

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Recrutement RH

Recruteur : un nouveau métier.

business shake handDepuis l’époque où l’on se présentait à une place jusqu’à l’e-recrutement, beaucoup de choses ont changé, mais en même temps rien n’a changé.
Rien n’a changé, car in fine, dans l’acte de recrutement il s’agit toujours de la rencontre entre 2 individus qui vont souhaiter collaborer, sur la base d’un projet, de compétences, d’objectifs, d’une rémunération, mais également et surtout qui vont décider de vivre et dans de nombreux cas passer ensemble plus de temps qu’avec leurs proches.
Tout a changé, car depuis l’époque où l’on se présentait à une place avec des lettres de recommandation ou celle où l’on adressait des lettres manuscrites à la direction du personnel, plusieurs crises économiques sont venues modifier les relations sociales et enfin une révolution technologique avec l’avènement d’internet a achevé de modifier les relations candidats/recruteurs.
Dans la relation à l’entreprise, nous sommes passés de l’esprit maison à celui de la culture d’entreprise pour aboutir aujourd’hui à la culture réseau, la network attitude. En d’autres termes, de l’appartenance, à la participation pour aboutir à la consommation. Ces termes valent d’ailleurs autant pour les employeurs que pour les salariés. Les diverses crises de ces 3 dernières décennies ont incontestablement modifié la nature de la relation qui unissait l’employeur au salarié.

Y-générationLes jeunes salariés d’aujourd’hui, la génération Y, à savoir les 20-35 ans appartiennent à une génération dont pour certains les grands-parents ont connu les premiers plans sociaux des années 70 lors des chocs pétroliers, dont les parents ont subi la crise de 93 et qui viennent à leur tour de connaître la crise financière de 2008 avec la crise économique qui a suivi. Dans ce contexte de mémoire collective et transgénérationnelle, il est peu étonnant que la nature des relations entre employeurs et salariés ait été modifiée, sans compter que cette nouvelle génération est particulièrement formée ; un niveau d’étude très supérieur à la génération qui l’a précédé. Enfin une génération très informée, puisqu’appartenant par définition à la génération de l’information en temps réel : chaînes d’information en continu, internet et enfin réseaux sociaux sous toutes ses formes : Réseaux sociaux relationnels (Facebook), Réseaux sociaux professionnels (Linkedin, Viadeo), Réseaux informatifs ou micro-blogging (Twitter)
Si l’on prend en compte ces 3 paramètres que sont l’histoire sociale récente, le niveau de formation et l’accès à l’information, ne pas admettre que les choses ont changé et ne pas vouloir modifier sa gestion des ressources humaines, son mode de management et sa façon de recruter ne peut aboutir qu’à des déconvenues.
En qualité de recruteur ce que l’on constate en premier lieu c’est le ré-équilibrage qui s’est opéré entre le candidat et le recruteur. Il y a une ou deux décennies il était enseigné à tout demandeur d’emploi que lors de ses entretiens, il devait réaliser un acte de vente. Si ceci demeure vrai pour le candidat, c’est également vrai aujourd’hui pour le recruteur et dans certains cas, pour certaines compétences informatiques par exemple, l’acte de vente est le fait exclusif du recruteur. Les raisons de ce ré-équilibrage ou inversion de rapport de force sont à mon sens liées à 2 phénomènes. business battle ropeD’une part, comme évoqué précédemment, le lien à l’entreprise s’est fortement distendu suite aux diverses crises. Ainsi, lorsque l’on regarde les parcours de quadragénaires il n’est pas rare de constater qu’ils sont déjà passés dans 4 à 5 entreprises. Donc même si l’on demeure dans des cadres de CDI, cela ressemble à une succession de CDD. Dès lors, le candidat ne s’inscrit que rarement dans un projet de carrière et s’attachera aux aspects très immédiats, en premier lieu à la rémunération à l’embauche. Les aspects évolutions constitueront des outils de fidélisation dans l’entreprise, mais rarement des atouts lors de l’entretien d’embauche.
D’autre part, le niveau d’information de chacune des parties sur son interlocuteur est généralement élevé. Le recruteur a à sa disposition les informations fournies par le candidat, qu’il pourra dans certains cas compléter par des informations récupérées sur le net via des outils type Webmii ou 123 People, qui donnent une vue relativement exhaustive sur la présence sur les réseaux sociaux, articles, écoles… Le candidat quant à lui, au-delà du site institutionnel de l’entreprise et des informations financières obtiendra par une simple requête sur Google un ensemble d’informations en provenance de clients ou collaborateurs qui se seront exprimés sur des blogs ou forums. A ce stade on note d’ailleurs une forte inversion de tendance. En effet, chacun met en avant les dangers que les réseaux sociaux représenteraient pour les demandeurs d’emploi. Il est à noter que concernant la France, on se préoccupe assez peu des aspects privés, cela n’appartient pas à notre culture sans compter que les utilisateurs de réseaux sociaux, généralement issus de la génération Y sont de plus en plus avertis et gèrent de mieux en mieux leur e-réputation, à la grande différence des entreprises, y compris technologiques qui sont très souvent débordées. J’en veux pour exemple une entreprise spécialisée dans la création de sites internet à destination des commerçants. Ainsi, par la simple saisie de son nom sur Google et dès la 2éme ligne après le site institutionnel, on peut lire, « Escroquerie », « Procés ». Bien que les recherches effectuées par les candidats aboutissent rarement à des résultats aussi excessifs, il est de plus en plus fréquent de voir des candidats mettre fin à un processus de recrutement suite à des recherches sur Internet sans être très fouillées, car n’allant que rarement au-delà de la 2éme ou 3éme page des résultats de recherche.
Un sondage réalisé ces derniers jours (mars 2010) est assez édifiant concernant la relation que les salariés ont aujourd’hui avec leur entreprise, puisqu’en période de crise et de forte remontée du nombre de demandeurs d’emploi, un français sur deux se dit prêt à quitter son entreprise dans les 6 mois, alors même que l’on pourrait penser qu’en de telles périodes chacun « reste au chaud » comme il était coutume de dire.
Pour passer à l’acte de ce changement d’employeur, ce sera souvent très simple, il suffira à ces salariés de mettre à jour leur profil sur un réseau social professionnel (Linkedin, Viadeo) ou pour les plus déterminés de mettre leur CV en ligne sur des sites tels que Monster ou Aden Classified. Le téléphone ne tardera pas à sonner ! En effet, on constate que si les retours sur les offres d’emploi diffusées tendent à baisser de plus en plus, des profils y compris juniors sont aujourd’hui approchés en direct au même titre que des cadres supérieurs, simplement en se rendant visible sur le net. Là où il fallait ingéniosité et doigté au chasseur de têtes pour approcher sa cible, il suffit aujourd’hui de quelques clics pour obtenir ses coordonnées professionnelles voire même personnelles.
Alors effectivement, si rien n’a changé dans la finalisation d’un recrutement et la décision prise entre 2 personnes sur le fait de travailler ensemble, tout a changé sur la manière de parvenir à cette rencontre et dans la durabilité de la relation qui s’apparente pour chacune des parties de plus en plus en plus à un contrat de mission.

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E-réputation Identité Numérique

Pages Jaunes is watching you !

Si vous faites une recherche sur la partie PagesBlanches du service PagesJaunes, vous découvrirez qu’outre les coordonnées téléphoniques de la personne recherchée vous aurez désormais accès à ses profils sur les divers réseaux sociaux que sont Facebook, Twitter, Viadeo, Linkedin, Copains d’avant ou Trombi.
Ces informations sont d’ailleurs disponibles y compris si la personne recherchée n’est pas répertoriée avec ses coordonnées téléphoniques.

pagesblanches2
Si incontestablement le service peut avoir un caractère pratique, on peut s’interroger sur le respect de la vie privée et l’utilisation des données numériques.

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E-réputation Identité Numérique

Google, le poids des mots mais aussi le choc des photos.

A plusieurs reprises je vous ai évoqué les risques que pouvaient comporter les réseaux sociaux et les diverses traces que l’on pouvait laisser sur la toile. Un article paru ce jour dans le quotidien Libération pose la question de savoir si  » ce qui se trouve sur le net doit il forcément se trouver sur Google ?  »

Une recherche sur Google donne souvent des résultats surprenants. Parfois même très dérangeants.

michelle-obamaEn ce moment, c’est la fonction Google Images qui crée la polémique, avec Michelle Obama: en effet, lorsque l’on tape le nom de la first lady, apparaît parmi les tous premiers résultats un photomontage la présentant avec un visage de singe. D’autres recherches sur Google Images sont d’ailleurs tout aussi troublantes; en témoignent certaines images qui s’affichent parmi les premiers résultats de la requête «jew» ou «jewish» …

De la même manière j’ai fait une recherche concernant Nicolas Sarkozy ou Sarkozy et ai pu constater que ce qui apparaissait en première page était également guère flatteur…

sarkozy-2

               sarkozy-31            sarkozy-14

Je vous invite à vous rendre sur Google images et à faire le test ne serait-ce que pour vous même.

Comme vous le lirez dans l’article de Libération vous consterez que sur le plan juridique il est très peu aisé de faire supprimer ces images.