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E-réputation Identité Numérique

Google, le poids des mots mais aussi le choc des photos.

A plusieurs reprises je vous ai évoqué les risques que pouvaient comporter les réseaux sociaux et les diverses traces que l’on pouvait laisser sur la toile. Un article paru ce jour dans le quotidien Libération pose la question de savoir si  » ce qui se trouve sur le net doit il forcément se trouver sur Google ?  »

Une recherche sur Google donne souvent des résultats surprenants. Parfois même très dérangeants.

michelle-obamaEn ce moment, c’est la fonction Google Images qui crée la polémique, avec Michelle Obama: en effet, lorsque l’on tape le nom de la first lady, apparaît parmi les tous premiers résultats un photomontage la présentant avec un visage de singe. D’autres recherches sur Google Images sont d’ailleurs tout aussi troublantes; en témoignent certaines images qui s’affichent parmi les premiers résultats de la requête «jew» ou «jewish» …

De la même manière j’ai fait une recherche concernant Nicolas Sarkozy ou Sarkozy et ai pu constater que ce qui apparaissait en première page était également guère flatteur…

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Je vous invite à vous rendre sur Google images et à faire le test ne serait-ce que pour vous même.

Comme vous le lirez dans l’article de Libération vous consterez que sur le plan juridique il est très peu aisé de faire supprimer ces images.

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E-réputation Réseaux sociaux

Les réseaux sociaux s’invitent en politique.

politiquesChacun connaissait les réseaux sociaux afin de s’y faire ou retrouver des amis via Copains d’Avant ou Facebook ou encore pour élargir son réseau professionnel à travers Linkedin, Viadeo ou Xelid.
Ces dernières semaines à travers le procès Clearstream ou encore l’affaire Epad/Sarkozy, on a pu constater que ces réseaux devenaient un moyen d’informer en temps réel (suivi du procès en temps réel via Twitter) mais aussi d’interpeller l’opinion publique, comme le fait Christophe Grébert et sa pétition numérique afin de s’opposer à la nomination de Jean Sarkozy à l’EPAD, sans oublier la mise en ligne de la plateforme communautaire de Dominique de Villepin, VillepinCom. Cette utilisation des réseaux sociaux à des fins politiques n’a rien de nouveau aux Etats-Unis, Barack Obama en ayant fait un usage intensif lors de sa campagne et continuant à les utiliser de manière abondante dans sa propre communication ou dans l’interpellation de l’opinion publique comme dans le cas de son projet de réforme de l’assurance maladie.
Même si nos politiques français étaient déjà présents sur différents sites communautaires, principalement Facebook ou Twitter, leur présence s’apparentait plus à une promotion de type « marque » qu’à une communication directe. Il semblerait que les événements de ces dernières semaines marquent un virage et sonnent l’arrivée des media sociaux en politique française comme un vecteur incontournable.
L’interview new-yorkaise, sans véritables contradictions ni contradicteurs, de Nicolas Sarkozy par Laurence Ferrari et David Pujadas et les fameux « coupables » au lieu de prévenus n’est sans doute pas étrangère à ce sursaut. La nature ayant horreur du vide, les contradicteurs ont trouvé avec les réseaux sociaux un nouvel espace que les politiques se doivent à leur tour d’occuper sauf à être « déconnectés » d’une partie de leurs électeurs. Il est en effet plus certain de pouvoir échanger avec une partie de la population via les réseaux sociaux que sur les marchés du week-end. L’un n’est à priori pas incompatible avec l’autre, Nathalie Koscusko-Morizet (nk_m pou les geeks) en étant un parfait exemple, présence terrain sur Longjumeau et forte présence sur les media sociaux, même s’il est vrai qu’elle est secrétaire d’état à l’économie numérique. Dans un autre registre on peut citer le cas de Paul Giacobbi, qui via son blog communique sur des sujets allant très au-delà de la Haute-Corse, dont il préside le conseil général.
Les politiques ont tendance à dire que les élections se gagnent au centre, il semblerait que les prochaines échéance se joueront sur la toile.

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E-réputation Réseaux sociaux

Barack OBAMA embarrassé par Facebook ?

Alors même que Barack OBAMA a réalisé une partie de sa campagne présidentielle sur les réseaux sociaux , lesquels ont incontestablement contribué à sa victoire et qu’il continue à les utiliser avec force dans sa communication officielle , le président américain profite de la rentrée scolaire, le 8 septembre, pour mettre en garde ses jeunes concitoyens au cours d’une intervention au lycée d’Arlington : “Faîtes attention à ce que vous postez sur Facebook parce qu’à l’époque de YouTube, quoi que vous fassiez, on vous le ressortira à un moment ou un autre de votre vie”, a-t-il dit. “Et quand on est jeune, on fait des erreurs, on fait des trucs idiots.

facebook-group-anti-bush1Barack OBAMA chercherait-il à prendre ses distances avec Facebook au moment où les rumeurs et les enquêtes tendent à démontrer que le réseau social aurait bénéficié directement ou indirectement de financements de la CIA sous l’administration Bush ?

A suivre.