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Recrutement Web 2.0

Votre CV est-il e-lisible ?

mots-_cles3A ce jour, lorsque vous postulez, il ne suffit pas d’avoir le bon diplôme, les compétences requises ou l’expérience souhaitée, il faut avant tout que votre CV passe la barre des logiciels de tri de CV ou des jobboards utilisés par les recruteurs et comporte les mots clés correspondant à l’offre ou à la fiche de poste définie par l’entreprise qui recrute.

Le recruteur dans son opération de sourcing (recherche de candidats), souvent la plus fastidieuse et chronophage de la mission qui lui est confiée, va tenter de l’optimiser en faisant une recherche dans ses diverses cvthéques numériques par mots clés et en utilisant des agents booléens de type « ET », « OU », « SAUF » : Commercial ET bureautique OU telecoms SAUF assistante… Dans ce contexte,  il convient donc de penser votre CV comme un site Internet que vous souhaiteriez faire référencer au mieux par les divers moteurs de recherche (Google, Yahoo, Bing…) Ainsi, vous pouvez posséder toutes les qualités et compétences requises pour le poste à pourvoir et pourtant ne pas faire partie de la première sélection, car votre CV dans son contenu contiendrait en lieu et place de commercial, business developer, solutions d’impression au lieu de bureautique, VoIP au lieu de telecom et enfin assistante commerciale exclue des fonctions occupées.
Il en est de même en ce qui concerne la rémunération souhaitée. Lorsque vous renseignez cette information sur les divers jobboards, que ce soit Monster, Cadremploi ou même l’Apec, veillez à ce que celle-ci soit cohérente avec la moyenne constatée sur le marché, faute de quoi vous pouvez de la même manière vous trouver exclu de cette phase de sourcing. Une rémunération trop basse et vous risquez de passer pour moins expérimenté ou compétent que vous n’êtes en réalité, trop haute pour trop senior et dans tous les cas, si le recruteur affine sa recherche en intégrant le champs rémunération, votre CV n’apparaîtra tout simplement pas.

Comme vous le constatez, la rédaction d’un CV en cette ère Web 2.0, n’a plus grand chose d’un exercice littéraire mais est avant tout une démarche devant s’inscrire dans un processus numérique qui aura pris en considération les codes et les contraintes d’un « référenceur » de sites Internet et pour laquelle il n’est nul besoin d’emprunter la plume d’un futur prix Goncourt.

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Recrutement RH

Entretien de recrutement : vers un équilibre des forces.

En tant que candidat, l’entretien de recrutement consistera pour vous à mettre en avant votre savoir-être plus que votre savoir-faire. En effet, concernant ce dernier, le recruteur qui a décidé de vous recevoir s’est basé sur votre CV qui lui a procuré les informations essentielles quant à votre formation, votre parcours ou vos compétences. Son objectif consistera à voir comment votre personnalité pourra correspondre à la mission et s’intégrer à l’équipe existante.

recrutement-equilibreSi vous souhaitez que cet échange soit le plus équilibré possible, il convient que vous ayez préalablement préparé cet entretien. A ce titre, Internet est devenu un outil qui rend nombre d’informations accessibles à tous. Outre le site de l’entreprise qui recrute, informez-vous sur les données économiques de l’entreprise sur des sites tels que Societe.com ou Manageo. Vous pouvez également obtenir des informations sur l’actualité récente de l’entreprise par une requête sur Google, en affinant celle-ci avec l’onglet « plus d’outils » qui vous permettra de savoir ce qui a été écrit, la dernière année, le dernier mois ou la dernière semaine. Toutes ces informations collectées vous permettront de savoir quel est le positionnement de l’entreprise, comment son chiffre d’affaires évolue, quels sont ses concurrents, a-t-elle eu des litiges…

 

En possession de toutes ces informations, au même titre que le recruteur qui a entre ses mains votre CV, vous pourrez par des questions pertinentes et posées avec tact, évaluer vous aussi s’il s’agit de l’entreprise que vous souhaitez intégrer. Le fait que vous vous soyez documenté au préalable et que vous ayez, vous aussi préparé vos questions, constituera un moyen objectif de démontrer l’intérêt que vous avez pour le poste et que vous ne vous êtes pas déplacé en « touriste ». Cela vous permettra surtout d’être dans un échange équilibré avec le recruteur en devenant acteur de cet échange au lieu de le subir.

Pour que cet échange demeure équilibré, il convient qu’en tant que candidat vous adoptiez le niveau de courtoisie que vous êtes en droit d’attendre du recruteur et que vos questions dans leur contenu ou dans la forme ne prennent pas l’allure d’un interrogatoire aux accents inquisitoires.  

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Recrutement RH

Recruteur : un nouveau métier.

business shake handDepuis l’époque où l’on se présentait à une place jusqu’à l’e-recrutement, beaucoup de choses ont changé, mais en même temps rien n’a changé.
Rien n’a changé, car in fine, dans l’acte de recrutement il s’agit toujours de la rencontre entre 2 individus qui vont souhaiter collaborer, sur la base d’un projet, de compétences, d’objectifs, d’une rémunération, mais également et surtout qui vont décider de vivre et dans de nombreux cas passer ensemble plus de temps qu’avec leurs proches.
Tout a changé, car depuis l’époque où l’on se présentait à une place avec des lettres de recommandation ou celle où l’on adressait des lettres manuscrites à la direction du personnel, plusieurs crises économiques sont venues modifier les relations sociales et enfin une révolution technologique avec l’avènement d’internet a achevé de modifier les relations candidats/recruteurs.
Dans la relation à l’entreprise, nous sommes passés de l’esprit maison à celui de la culture d’entreprise pour aboutir aujourd’hui à la culture réseau, la network attitude. En d’autres termes, de l’appartenance, à la participation pour aboutir à la consommation. Ces termes valent d’ailleurs autant pour les employeurs que pour les salariés. Les diverses crises de ces 3 dernières décennies ont incontestablement modifié la nature de la relation qui unissait l’employeur au salarié.

Y-générationLes jeunes salariés d’aujourd’hui, la génération Y, à savoir les 20-35 ans appartiennent à une génération dont pour certains les grands-parents ont connu les premiers plans sociaux des années 70 lors des chocs pétroliers, dont les parents ont subi la crise de 93 et qui viennent à leur tour de connaître la crise financière de 2008 avec la crise économique qui a suivi. Dans ce contexte de mémoire collective et transgénérationnelle, il est peu étonnant que la nature des relations entre employeurs et salariés ait été modifiée, sans compter que cette nouvelle génération est particulièrement formée ; un niveau d’étude très supérieur à la génération qui l’a précédé. Enfin une génération très informée, puisqu’appartenant par définition à la génération de l’information en temps réel : chaînes d’information en continu, internet et enfin réseaux sociaux sous toutes ses formes : Réseaux sociaux relationnels (Facebook), Réseaux sociaux professionnels (Linkedin, Viadeo), Réseaux informatifs ou micro-blogging (Twitter)
Si l’on prend en compte ces 3 paramètres que sont l’histoire sociale récente, le niveau de formation et l’accès à l’information, ne pas admettre que les choses ont changé et ne pas vouloir modifier sa gestion des ressources humaines, son mode de management et sa façon de recruter ne peut aboutir qu’à des déconvenues.
En qualité de recruteur ce que l’on constate en premier lieu c’est le ré-équilibrage qui s’est opéré entre le candidat et le recruteur. Il y a une ou deux décennies il était enseigné à tout demandeur d’emploi que lors de ses entretiens, il devait réaliser un acte de vente. Si ceci demeure vrai pour le candidat, c’est également vrai aujourd’hui pour le recruteur et dans certains cas, pour certaines compétences informatiques par exemple, l’acte de vente est le fait exclusif du recruteur. Les raisons de ce ré-équilibrage ou inversion de rapport de force sont à mon sens liées à 2 phénomènes. business battle ropeD’une part, comme évoqué précédemment, le lien à l’entreprise s’est fortement distendu suite aux diverses crises. Ainsi, lorsque l’on regarde les parcours de quadragénaires il n’est pas rare de constater qu’ils sont déjà passés dans 4 à 5 entreprises. Donc même si l’on demeure dans des cadres de CDI, cela ressemble à une succession de CDD. Dès lors, le candidat ne s’inscrit que rarement dans un projet de carrière et s’attachera aux aspects très immédiats, en premier lieu à la rémunération à l’embauche. Les aspects évolutions constitueront des outils de fidélisation dans l’entreprise, mais rarement des atouts lors de l’entretien d’embauche.
D’autre part, le niveau d’information de chacune des parties sur son interlocuteur est généralement élevé. Le recruteur a à sa disposition les informations fournies par le candidat, qu’il pourra dans certains cas compléter par des informations récupérées sur le net via des outils type Webmii ou 123 People, qui donnent une vue relativement exhaustive sur la présence sur les réseaux sociaux, articles, écoles… Le candidat quant à lui, au-delà du site institutionnel de l’entreprise et des informations financières obtiendra par une simple requête sur Google un ensemble d’informations en provenance de clients ou collaborateurs qui se seront exprimés sur des blogs ou forums. A ce stade on note d’ailleurs une forte inversion de tendance. En effet, chacun met en avant les dangers que les réseaux sociaux représenteraient pour les demandeurs d’emploi. Il est à noter que concernant la France, on se préoccupe assez peu des aspects privés, cela n’appartient pas à notre culture sans compter que les utilisateurs de réseaux sociaux, généralement issus de la génération Y sont de plus en plus avertis et gèrent de mieux en mieux leur e-réputation, à la grande différence des entreprises, y compris technologiques qui sont très souvent débordées. J’en veux pour exemple une entreprise spécialisée dans la création de sites internet à destination des commerçants. Ainsi, par la simple saisie de son nom sur Google et dès la 2éme ligne après le site institutionnel, on peut lire, « Escroquerie », « Procés ». Bien que les recherches effectuées par les candidats aboutissent rarement à des résultats aussi excessifs, il est de plus en plus fréquent de voir des candidats mettre fin à un processus de recrutement suite à des recherches sur Internet sans être très fouillées, car n’allant que rarement au-delà de la 2éme ou 3éme page des résultats de recherche.
Un sondage réalisé ces derniers jours (mars 2010) est assez édifiant concernant la relation que les salariés ont aujourd’hui avec leur entreprise, puisqu’en période de crise et de forte remontée du nombre de demandeurs d’emploi, un français sur deux se dit prêt à quitter son entreprise dans les 6 mois, alors même que l’on pourrait penser qu’en de telles périodes chacun « reste au chaud » comme il était coutume de dire.
Pour passer à l’acte de ce changement d’employeur, ce sera souvent très simple, il suffira à ces salariés de mettre à jour leur profil sur un réseau social professionnel (Linkedin, Viadeo) ou pour les plus déterminés de mettre leur CV en ligne sur des sites tels que Monster ou Aden Classified. Le téléphone ne tardera pas à sonner ! En effet, on constate que si les retours sur les offres d’emploi diffusées tendent à baisser de plus en plus, des profils y compris juniors sont aujourd’hui approchés en direct au même titre que des cadres supérieurs, simplement en se rendant visible sur le net. Là où il fallait ingéniosité et doigté au chasseur de têtes pour approcher sa cible, il suffit aujourd’hui de quelques clics pour obtenir ses coordonnées professionnelles voire même personnelles.
Alors effectivement, si rien n’a changé dans la finalisation d’un recrutement et la décision prise entre 2 personnes sur le fait de travailler ensemble, tout a changé sur la manière de parvenir à cette rencontre et dans la durabilité de la relation qui s’apparente pour chacune des parties de plus en plus en plus à un contrat de mission.

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E-réputation Recrutement

Recruteurs, où en êtes vous avec votre e-reputation ?

Depuis de longs mois nous rappelons à nos candidats qu’ils doivent veiller à leur e-réputation et donc en premier lieu à leurs divers profils sur les réseaux sociaux. Ces diverses recommandations peuvent également s’adresser aux entreprises qui recrutent ainsi qu’aux recruteurs eux-même.

En effet, si le réflexe de tout bon recruteur aujourd’hui consiste à « googlé » ou « facebooké » ses candidats, il en est de même en ce qui concerne les bons candidats qui préalablement à un entretien vont faire des requêtes sur la toile afin d’obtenir le maximum d’informations sur l’entreprise.
Les recherches vont généralement au-delà du site du futur employeur. Une simple requête Google va donner accès à des forums de consommateurs ou de collaborateurs tel que notetonentreprise.com. Pour les entreprises qui n’ont pas encore pris la mesure de ce que pouvait représenter la gestion de leur e-réputation cela peut s’avérer parfois désastreux. Ainsi, il devient de plus en plus fréquent qu’un candidat sélectionné mette un terme au processus de recrutement sur la base d’informations glanées sur le net ou les réseaux sociaux.

e-reputation-recruteursComme nous le rappelons fréquemment à nos clients : « si vous choisissez vos futurs collaborateurs n’oubliez pas qu’eux aussi choisissent leur futur employeur ! » L’acte de recrutement demeure un acte de séduction et de vente RECIPROQUE.

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E-réputation Identité Numérique

Google, le poids des mots mais aussi le choc des photos.

A plusieurs reprises je vous ai évoqué les risques que pouvaient comporter les réseaux sociaux et les diverses traces que l’on pouvait laisser sur la toile. Un article paru ce jour dans le quotidien Libération pose la question de savoir si  » ce qui se trouve sur le net doit il forcément se trouver sur Google ?  »

Une recherche sur Google donne souvent des résultats surprenants. Parfois même très dérangeants.

michelle-obamaEn ce moment, c’est la fonction Google Images qui crée la polémique, avec Michelle Obama: en effet, lorsque l’on tape le nom de la first lady, apparaît parmi les tous premiers résultats un photomontage la présentant avec un visage de singe. D’autres recherches sur Google Images sont d’ailleurs tout aussi troublantes; en témoignent certaines images qui s’affichent parmi les premiers résultats de la requête «jew» ou «jewish» …

De la même manière j’ai fait une recherche concernant Nicolas Sarkozy ou Sarkozy et ai pu constater que ce qui apparaissait en première page était également guère flatteur…

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               sarkozy-31            sarkozy-14

Je vous invite à vous rendre sur Google images et à faire le test ne serait-ce que pour vous même.

Comme vous le lirez dans l’article de Libération vous consterez que sur le plan juridique il est très peu aisé de faire supprimer ces images.

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RH

Gestion RH version Google.

Google ayant subi de nombreux départs de collaborateurs, a décidé de prendre le problème à bras le corps. Ainsi, ils ont créé un algorithme capable d’identifier les états d’âme des salariés qui seraient enclin à quitter la compagnie avant même que ces derniers en ait véritablement conscience !

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Pour élaborer cette « formule magique » les ingénieurs de Google ont compilé certaines données RH des 20.000 salariés que compte l’entreprise.

Nous saurons d’ici quelques mois si les paramètres sont les bons et donc si l’exode vers Facebook ou autres Twitter a été endigué.