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RH Web 2.0

DB Développement s’engage auprès d’A Compétence Egale

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DB-Développement vient de signer la charte Réseaux Sociaux, Internet, Vie Privée et Recrutement émise par l’association A Compétence Egale. Cette démarche nous est apparue comme naturelle car s’inscrivant dans le prolongement du fonctionnement du cabinet, non seulement sur un plan intellectuel comme en témoignent divers articles publiés sur notre blog, consacrés à la diversité ou à l’usage des réseaux sociaux, mais également et surtout dans les actes. En effet et comme sans doute tant les candidats en relation avec nous que nos clients pourraient en témoigner, la discrimination ethnique, religieuse ou générationnelle n’est pas de mise chez DB-Développement et se traduit aussi bien dans le sourcing que dans la présentation de candidats à nos clients où seules les compétences et le savoir être sont pris en compte.

Concernant l’usage des réseaux sociaux, s’ils sont devenus incontournables sur le plan professionnel et peuvent constituer de véritables accélérateurs, ils peuvent s’avérer tout aussi destructifs pour ceux qui oublient qu’Internet est un espace public. C’est pourquoi divers articles ont été consacrés sur ce sujet dans notre blog et que vous pouvez retrouver dans les rubriques réseaux sociaux ou e-réputation.

Les réseaux sociaux dans le cadre d’un usage professionnel positif sont devenus des outils fabuleux de sourcing et d’approche directe, la diversité sous toutes ses formes constitue pour nous une véritable richesse constitutive de réussite de nos clients. Au-delà donc de l’aspect intellectuel, pourquoi une entreprise commerciale telle que DB-Développement se priverait de telles sources de revenus ? Cette conclusion qui peut paraître pour certains provocatrice, a avant tout pour objet de rappeler le monde dans lequel nous vivons, à savoir, divers, communiquant et réactif

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Droit social Identité Numérique

On ne peut pas tout écrire sur Facebook !

prudhommes-facebooAu mois de mai 2010, nous avions consacré un article sur le sujet, à savoir, peut-on tout dire, tout écrire sur les réseaux sociaux et plus particulièrement sur Facebook ?

Les 3 salariés d’Alten concernés par cette affaire qui après avoir tenu des propos désobligeants sur leur entreprise et leurs managers sur Facebook avaient contesté leur licenciement en saisissant le conseil des prud’hommes en mai 2010, lequel à l’époque avait reporté sa réponse, les avis étant partagés, viennent d’obtenir leur réponse. Le licenciement a été jugé fondé compte tenu du fait que les propos tenus sur leur hiérarchie l’ont été sur un site social ouvert.
Comme nous l’avons rappelé à de nombreuses reprises, Internet ainsi que les réseaux sociaux constituent un espace public, les 3 salariés d’Alten viennent d’en obtenir la douloureuse confirmation.

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Identité Numérique Recrutement

Les recruteurs bientôt privés de Facebook ?

facebook_logoCela ne se passe pas en France mais outre Rhin chez nos voisins allemands comme le relate un article paru cette semaine dans Le Point. Il ne s’agit pour l’instant que d’un projet de loi, mais qui est assez révélateur de l’importance que l’Allemagne porte à la protection de la vie privée et à l’utilisation des données personnelles. Ainsi un recruteur ne pourrait faire usage des données trouvées sur le profil Facebook d’un candidat.

Il n’échappera à personne que la vérification et le contrôle s’avéreraient difficiles voire impossible, mais ce projet est plutôt révélateur d’un état d’esprit. D’ailleurs l’Allemagne demeure pour Facebook une terre de mission, les Allemands lui préférant StudiVZ, beaucoup plus respectueux de la protection des données personnelles. Il est à noter que Facebook face à cette situation culturelle et concurrentielle a accepté, fait unique dans le monde, d’amender ses conditions générales pour les résidents allemands.

 

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Droit social Réseaux sociaux

Un salarié peut-il tout écrire sur Facebook ?

Peut-on tout dire, tout écrire sur les réseaux sociaux et plus particulièrement sur Facebook ? La réponse est non !

facebookA ce titre, 3 salariés d’Alten viennent d’en faire les frais.

Les salariés d’Alten auraient tenu une conversation privée sur Facebook, avec des propos jugés désobligeants à l’égard de la direction de l’entreprise.

Le conseil des Prud’hommes de Boulogne-Billancourt se réunissait jeudi 20 mai afin de confirmer les licenciements des 3 salariés de l’entreprise Alten. Apparemment les jeunes salariés discutaient depuis leur domicile en se connectant tous les trois un samedi soir sur Facebook. Au fil de la discussion, ils auraient fait plusieurs critiques à l’égard de leur responsable des ressources humaines. Et ce n’est pas fini, puisqu’un tiers des employés, amis sur Facebook auraient lu ces critiques et y compris plusieurs salariés faisant partie de la direction des ressources humaines. On imagine donc que certains salariés de la DRH auraient transmis une copie à la direction d’Alten. Quelques semaines plus tard, l’entreprise licencie ses trois salariés rebelles pour « incitation à la rébellion » et « dénigrement de l’entreprise ».  l’affaire n’a pu être tranchée par le conseil des Prud’hommes de Boulogne-Billancourt, les conseillers étant partagés, une prochaine audience se déroulera à une date non déterminée.

 

justicePour mieux comprendre les limites nous vous invitons à lire l’interview réalisée par Céline SERRAT.

PARIS — Les contentieux entre salariés et employeurs, liés à des écrits postés sur internet via les réseaux sociaux vont se multiplier, estime l’avocat spécialisé en droit du travail Me Christophe Noël, mais pour qu’une sanction soit valable, il doit y avoir atteinte aux intérêts légitimes de l’entreprise.

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E-réputation Identité Numérique

Pages Jaunes is watching you !

Si vous faites une recherche sur la partie PagesBlanches du service PagesJaunes, vous découvrirez qu’outre les coordonnées téléphoniques de la personne recherchée vous aurez désormais accès à ses profils sur les divers réseaux sociaux que sont Facebook, Twitter, Viadeo, Linkedin, Copains d’avant ou Trombi.
Ces informations sont d’ailleurs disponibles y compris si la personne recherchée n’est pas répertoriée avec ses coordonnées téléphoniques.

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Si incontestablement le service peut avoir un caractère pratique, on peut s’interroger sur le respect de la vie privée et l’utilisation des données numériques.

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E-réputation Recrutement

Recruteurs, où en êtes vous avec votre e-reputation ?

Depuis de longs mois nous rappelons à nos candidats qu’ils doivent veiller à leur e-réputation et donc en premier lieu à leurs divers profils sur les réseaux sociaux. Ces diverses recommandations peuvent également s’adresser aux entreprises qui recrutent ainsi qu’aux recruteurs eux-même.

En effet, si le réflexe de tout bon recruteur aujourd’hui consiste à « googlé » ou « facebooké » ses candidats, il en est de même en ce qui concerne les bons candidats qui préalablement à un entretien vont faire des requêtes sur la toile afin d’obtenir le maximum d’informations sur l’entreprise.
Les recherches vont généralement au-delà du site du futur employeur. Une simple requête Google va donner accès à des forums de consommateurs ou de collaborateurs tel que notetonentreprise.com. Pour les entreprises qui n’ont pas encore pris la mesure de ce que pouvait représenter la gestion de leur e-réputation cela peut s’avérer parfois désastreux. Ainsi, il devient de plus en plus fréquent qu’un candidat sélectionné mette un terme au processus de recrutement sur la base d’informations glanées sur le net ou les réseaux sociaux.

e-reputation-recruteursComme nous le rappelons fréquemment à nos clients : « si vous choisissez vos futurs collaborateurs n’oubliez pas qu’eux aussi choisissent leur futur employeur ! » L’acte de recrutement demeure un acte de séduction et de vente RECIPROQUE.

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Voeux

En 2010, visez juste.

Avec DB-Développement, votre partenaire services,  apprenez à tirer juste.

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E-réputation Identité Numérique

Google, le poids des mots mais aussi le choc des photos.

A plusieurs reprises je vous ai évoqué les risques que pouvaient comporter les réseaux sociaux et les diverses traces que l’on pouvait laisser sur la toile. Un article paru ce jour dans le quotidien Libération pose la question de savoir si  » ce qui se trouve sur le net doit il forcément se trouver sur Google ?  »

Une recherche sur Google donne souvent des résultats surprenants. Parfois même très dérangeants.

michelle-obamaEn ce moment, c’est la fonction Google Images qui crée la polémique, avec Michelle Obama: en effet, lorsque l’on tape le nom de la first lady, apparaît parmi les tous premiers résultats un photomontage la présentant avec un visage de singe. D’autres recherches sur Google Images sont d’ailleurs tout aussi troublantes; en témoignent certaines images qui s’affichent parmi les premiers résultats de la requête «jew» ou «jewish» …

De la même manière j’ai fait une recherche concernant Nicolas Sarkozy ou Sarkozy et ai pu constater que ce qui apparaissait en première page était également guère flatteur…

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Je vous invite à vous rendre sur Google images et à faire le test ne serait-ce que pour vous même.

Comme vous le lirez dans l’article de Libération vous consterez que sur le plan juridique il est très peu aisé de faire supprimer ces images.

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E-réputation Réseaux sociaux

Les réseaux sociaux s’invitent en politique.

politiquesChacun connaissait les réseaux sociaux afin de s’y faire ou retrouver des amis via Copains d’Avant ou Facebook ou encore pour élargir son réseau professionnel à travers Linkedin, Viadeo ou Xelid.
Ces dernières semaines à travers le procès Clearstream ou encore l’affaire Epad/Sarkozy, on a pu constater que ces réseaux devenaient un moyen d’informer en temps réel (suivi du procès en temps réel via Twitter) mais aussi d’interpeller l’opinion publique, comme le fait Christophe Grébert et sa pétition numérique afin de s’opposer à la nomination de Jean Sarkozy à l’EPAD, sans oublier la mise en ligne de la plateforme communautaire de Dominique de Villepin, VillepinCom. Cette utilisation des réseaux sociaux à des fins politiques n’a rien de nouveau aux Etats-Unis, Barack Obama en ayant fait un usage intensif lors de sa campagne et continuant à les utiliser de manière abondante dans sa propre communication ou dans l’interpellation de l’opinion publique comme dans le cas de son projet de réforme de l’assurance maladie.
Même si nos politiques français étaient déjà présents sur différents sites communautaires, principalement Facebook ou Twitter, leur présence s’apparentait plus à une promotion de type « marque » qu’à une communication directe. Il semblerait que les événements de ces dernières semaines marquent un virage et sonnent l’arrivée des media sociaux en politique française comme un vecteur incontournable.
L’interview new-yorkaise, sans véritables contradictions ni contradicteurs, de Nicolas Sarkozy par Laurence Ferrari et David Pujadas et les fameux « coupables » au lieu de prévenus n’est sans doute pas étrangère à ce sursaut. La nature ayant horreur du vide, les contradicteurs ont trouvé avec les réseaux sociaux un nouvel espace que les politiques se doivent à leur tour d’occuper sauf à être « déconnectés » d’une partie de leurs électeurs. Il est en effet plus certain de pouvoir échanger avec une partie de la population via les réseaux sociaux que sur les marchés du week-end. L’un n’est à priori pas incompatible avec l’autre, Nathalie Koscusko-Morizet (nk_m pou les geeks) en étant un parfait exemple, présence terrain sur Longjumeau et forte présence sur les media sociaux, même s’il est vrai qu’elle est secrétaire d’état à l’économie numérique. Dans un autre registre on peut citer le cas de Paul Giacobbi, qui via son blog communique sur des sujets allant très au-delà de la Haute-Corse, dont il préside le conseil général.
Les politiques ont tendance à dire que les élections se gagnent au centre, il semblerait que les prochaines échéance se joueront sur la toile.

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E-réputation Réseaux sociaux

Barack OBAMA embarrassé par Facebook ?

Alors même que Barack OBAMA a réalisé une partie de sa campagne présidentielle sur les réseaux sociaux , lesquels ont incontestablement contribué à sa victoire et qu’il continue à les utiliser avec force dans sa communication officielle , le président américain profite de la rentrée scolaire, le 8 septembre, pour mettre en garde ses jeunes concitoyens au cours d’une intervention au lycée d’Arlington : “Faîtes attention à ce que vous postez sur Facebook parce qu’à l’époque de YouTube, quoi que vous fassiez, on vous le ressortira à un moment ou un autre de votre vie”, a-t-il dit. “Et quand on est jeune, on fait des erreurs, on fait des trucs idiots.

facebook-group-anti-bush1Barack OBAMA chercherait-il à prendre ses distances avec Facebook au moment où les rumeurs et les enquêtes tendent à démontrer que le réseau social aurait bénéficié directement ou indirectement de financements de la CIA sous l’administration Bush ?

A suivre.