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Réseaux sociaux Web 2.0

Au pays de Facebook et Twitter

Imaginez que l’on se comporte dans la vraie vie comme sur les Réseaux Sociaux, dont Facebook ou Twitter. Que l’on demande à un inconnu de devenir son « ami », à un commerçant d’écrire sur son mur, que l’on montre à un groupe de personnes pris au hasard ses photos en leur demandant de les commenter, qu’après avoir demandé à une inconnue son pseudo sur Twitter et avoir obtenu son accord pour la suivre, on la suive véritablement, que l’on partage avec des inconnus ses émotions ou la moindre de ses actions, que l’on expose ses préférences sexuels …

Cette vidéo nous montre le fossé qui existe entre la vraie vie et les réseaux sociaux dont les codes sont apparemment difficilement reproductibles dans le monde réel.

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Réseaux sociaux Web 2.0

Les réseaux sociaux en 2010, faits et chiffres.

Tenter d’expliquer la place ou l’influence qu’occupent aujourd’hui les réseaux sociaux est souvent fastidieux, tout particulièrement lorsque vos interlocuteurs sont des néophytes. Grâce à cette vidéo réalisée par Box Hill Institute, en moins de 5 minutes ils seront au fait du temps passé par utilisateur sur Facebook, du nombre de vidéos mises en ligne sur Youtube, de l’influence des bloggers en général et de Twitter en particulier, de l’origine des membres de Linkedin, de l’une des causes du déclin de la presse écrite… Bref, tout ce qui fait qu’avec le Web 2.0 notre mode de communication a profondément changé tant sur le plan personnel, que professionnel, qu’institutionnel.

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Droit social Réseaux sociaux

Un salarié peut-il tout écrire sur Facebook ?

Peut-on tout dire, tout écrire sur les réseaux sociaux et plus particulièrement sur Facebook ? La réponse est non !

facebookA ce titre, 3 salariés d’Alten viennent d’en faire les frais.

Les salariés d’Alten auraient tenu une conversation privée sur Facebook, avec des propos jugés désobligeants à l’égard de la direction de l’entreprise.

Le conseil des Prud’hommes de Boulogne-Billancourt se réunissait jeudi 20 mai afin de confirmer les licenciements des 3 salariés de l’entreprise Alten. Apparemment les jeunes salariés discutaient depuis leur domicile en se connectant tous les trois un samedi soir sur Facebook. Au fil de la discussion, ils auraient fait plusieurs critiques à l’égard de leur responsable des ressources humaines. Et ce n’est pas fini, puisqu’un tiers des employés, amis sur Facebook auraient lu ces critiques et y compris plusieurs salariés faisant partie de la direction des ressources humaines. On imagine donc que certains salariés de la DRH auraient transmis une copie à la direction d’Alten. Quelques semaines plus tard, l’entreprise licencie ses trois salariés rebelles pour « incitation à la rébellion » et « dénigrement de l’entreprise ».  l’affaire n’a pu être tranchée par le conseil des Prud’hommes de Boulogne-Billancourt, les conseillers étant partagés, une prochaine audience se déroulera à une date non déterminée.

 

justicePour mieux comprendre les limites nous vous invitons à lire l’interview réalisée par Céline SERRAT.

PARIS — Les contentieux entre salariés et employeurs, liés à des écrits postés sur internet via les réseaux sociaux vont se multiplier, estime l’avocat spécialisé en droit du travail Me Christophe Noël, mais pour qu’une sanction soit valable, il doit y avoir atteinte aux intérêts légitimes de l’entreprise.

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E-réputation Réseaux sociaux

Les réseaux sociaux s’invitent en politique.

politiquesChacun connaissait les réseaux sociaux afin de s’y faire ou retrouver des amis via Copains d’Avant ou Facebook ou encore pour élargir son réseau professionnel à travers Linkedin, Viadeo ou Xelid.
Ces dernières semaines à travers le procès Clearstream ou encore l’affaire Epad/Sarkozy, on a pu constater que ces réseaux devenaient un moyen d’informer en temps réel (suivi du procès en temps réel via Twitter) mais aussi d’interpeller l’opinion publique, comme le fait Christophe Grébert et sa pétition numérique afin de s’opposer à la nomination de Jean Sarkozy à l’EPAD, sans oublier la mise en ligne de la plateforme communautaire de Dominique de Villepin, VillepinCom. Cette utilisation des réseaux sociaux à des fins politiques n’a rien de nouveau aux Etats-Unis, Barack Obama en ayant fait un usage intensif lors de sa campagne et continuant à les utiliser de manière abondante dans sa propre communication ou dans l’interpellation de l’opinion publique comme dans le cas de son projet de réforme de l’assurance maladie.
Même si nos politiques français étaient déjà présents sur différents sites communautaires, principalement Facebook ou Twitter, leur présence s’apparentait plus à une promotion de type « marque » qu’à une communication directe. Il semblerait que les événements de ces dernières semaines marquent un virage et sonnent l’arrivée des media sociaux en politique française comme un vecteur incontournable.
L’interview new-yorkaise, sans véritables contradictions ni contradicteurs, de Nicolas Sarkozy par Laurence Ferrari et David Pujadas et les fameux « coupables » au lieu de prévenus n’est sans doute pas étrangère à ce sursaut. La nature ayant horreur du vide, les contradicteurs ont trouvé avec les réseaux sociaux un nouvel espace que les politiques se doivent à leur tour d’occuper sauf à être « déconnectés » d’une partie de leurs électeurs. Il est en effet plus certain de pouvoir échanger avec une partie de la population via les réseaux sociaux que sur les marchés du week-end. L’un n’est à priori pas incompatible avec l’autre, Nathalie Koscusko-Morizet (nk_m pou les geeks) en étant un parfait exemple, présence terrain sur Longjumeau et forte présence sur les media sociaux, même s’il est vrai qu’elle est secrétaire d’état à l’économie numérique. Dans un autre registre on peut citer le cas de Paul Giacobbi, qui via son blog communique sur des sujets allant très au-delà de la Haute-Corse, dont il préside le conseil général.
Les politiques ont tendance à dire que les élections se gagnent au centre, il semblerait que les prochaines échéance se joueront sur la toile.

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E-réputation Réseaux sociaux

Barack OBAMA embarrassé par Facebook ?

Alors même que Barack OBAMA a réalisé une partie de sa campagne présidentielle sur les réseaux sociaux , lesquels ont incontestablement contribué à sa victoire et qu’il continue à les utiliser avec force dans sa communication officielle , le président américain profite de la rentrée scolaire, le 8 septembre, pour mettre en garde ses jeunes concitoyens au cours d’une intervention au lycée d’Arlington : “Faîtes attention à ce que vous postez sur Facebook parce qu’à l’époque de YouTube, quoi que vous fassiez, on vous le ressortira à un moment ou un autre de votre vie”, a-t-il dit. “Et quand on est jeune, on fait des erreurs, on fait des trucs idiots.

facebook-group-anti-bush1Barack OBAMA chercherait-il à prendre ses distances avec Facebook au moment où les rumeurs et les enquêtes tendent à démontrer que le réseau social aurait bénéficié directement ou indirectement de financements de la CIA sous l’administration Bush ?

A suivre.

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E-réputation Réseaux sociaux

Réseaux sociaux : visible pas synonyme de transparent.

La présence sur les réseaux sociaux devient aujourd’hui incontournable pour qui veut évoluer professionnellement ou encore trouver un emploi.
Toutefois, ces nouveaux outils s’ils ne sont pas utilisés avec précaution peuvent s’avérer tranchants et parfois même destructifs en termes d’image. Il convient donc de respecter quelques règles élémentaires si l’on tient à préserver sa E-réputation.

Scene

L’éditeur tchèque de solutions de sécurité, AVG, a mené une étude auprès de 250 de ses clients, lesquels sont à priori sensibles aux problématiques de sécurité.
Il s’avère que si 86% d’entre eux sont présents sur les réseaux sociaux et se disent sensibles aux problèmes de sécurité, dont l’usurpation d’identité ou le spamming, moins d’un tiers prend les mesures nécessaires : un paradoxe. 57 % ignorent la présence des paramètres de sécurité sur les réseaux sociaux. Enfin, 21 % acceptent des mises en relation qui émanent d’inconnus.

Quelques conseils pour « réseauter » en sécurité :

– Modifier votre mot de passe régulièrement.
– Ne pas enregistrer vos mots de passe sur les navigateurs
– Vider régulièrement votre historique de connexions.
– Ne pas diffuser d’informations bancaires ou médicales.
– Ne rendre les informations personnelles de son profil visibles que par ses contacts.
– N’accepter les demandes de mise en relation que de personnes connues, recommandées ou identifiables.

Si ces différents conseils vous préserveront sur le plan numérique ils ne vous préserveront pas forcément en termes de réputation.
Est-il indispensable d’afficher sur son profil Facebook les photos de fin de nuit de vos beach-parties estivales afin que votre actuel ou éventuel employeur puisse découvrir la totalité de votre personnalité voire de votre intimité ?
Il est à noter que si plus de 50% des recruteurs consultent vos profils professionnels sur Linkedin, Viadéo ou Xelid , la plupart font un détour par Facebook ou Twitter afin d’en savoir un peu plus sur votre « personnalité », vos préoccupations ou vos états d’âmes.

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Identité Numérique Réseaux sociaux

Europe des mots face à Amérique des réseaux.

Les diverses CNIL des 27 pays membres de l’Union Européenne s’émeuvent de plus en plus de l’utilisation, que font et pourraient les réseaux sociaux, des données personnelles des membres qu’ils ont en leur possession.
Si la volonté de ces diverses CNIL dans la protection de la vie privée des internautes est tout à fait louable, elles risquent de se heurter au pragmatisme de ceux qui ont investi massivement dans les divers réseaux sociaux. Endollar-coeur effet, si l’on peut considérer ces derniers comme des business angels tant les modèles économiques sont encore incertains, il est peu probable qu’ils transforment leur investissement en charity- business en s’interdisant de monétiser les précieuses données marketings qu’ils détiennent.
Dans ce contexte, on pourrait tout à fait imaginer que le législateur européen encadre l’utilisation des données personnelles.Toutefois, il n’est pas inutile  de rappeler que les réseaux sociaux majeurs et qui font débat, sont tous américains (Facebook, Twitter, Myspace, Linkedin) et qu’à ce titre font fi des décisions européennes ne reconnaissant pas l’applicabilité du droit du vieux continent.
Les 27 CNIL européennes ont invité les réseaux sociaux à débattre à l’automne, mais il est à douter qu’elles parviennent à infléchir leur stratégie. En l’espèce, concernant la conservation et l’utilisation des données personnelles il suffit aux réseaux sociaux de se réfugier derrière les pratiques du célèbre moteur de recherche, Google, lequel d’ailleurs n’est pas complètement absent des réseaux sociaux via sa plate-forme Open Social et les diverses applications qu’il met à la disposition de la plupart des plus importants d’entre eux (Linkedin, Xing, Viadeo).

Europe de mots face à l’Amérique des réseaux ou tout simplement pragmatisme vs romantisme ?
A suivre…

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E-réputation Réseaux sociaux

P.DG déconnectés.

Le blog UberCEO.com vient de réaliser une étude intéressante et édifiante concernant le rapport qu’entretiennent les 100 premiers P.DG américains (classement Fortune 2009 établi par le magazine Forbes) avec les réseaux sociaux.

pdg119% possèdent une page Facebook
2 d’entre eux un compte Twitter
13 sont présents sur Linkedin, mais seulement 3 d’entre eux comptent plus de 10 contacts, tous 3 patrons d’entreprises IT (Dell, Cisco et Ingram Micro)
– Aucun (0) ne possède un blog.
75% ont un accès à Wikipedia, néanmoins lorsqu’une page leur est consacrée, les informations sont souvent erronées ou pas mises à jour.

Dans ces conditions pas étonnant qu’UberCeo titre : « Les P.DG du Fortune 100, les tire-au-flanc des Media Sociaux .»
Sharon Barclay, rédactrice chez UberCEO.com, reste surprise par les résultats de l’étude menée entre le 29 mai et le 16 juin dernier. «Il est incroyable que les PDG les plus en vue puissent être à ce point déphasés par rapport à la manière de communiquer des clients de l’entreprise dont ils ont la charge». Selon elle, le constat est accablant. «Ils donnent l’impression d’être déconnectés, désengagés ou désintéressés», ajoute-t-elle.

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E-réputation Réseaux sociaux

E-réputation et réseaux sociaux : entreprises conscientes mais toujours inactives.

Le cabinet Deloitte vient de réaliser une étude concernant l’impact des réseaux sociaux sur l’E-réputation des individus et des entreprises. L’introduction rédigée par le président, Sharon L.ALLEN, donne le ton : « Si la décision de publier des vidéos, des images des réflexions, expériences ou observations sur des sites de réseaux sociaux est un acte personnel, un seul d’entre eux peut avoir d’importantes conséquences éthiques pour les individus comme les entreprises. Par conséquent il est important pour les dirigeants d’être conscient des implications et d’élever la discussion au sujet des risques et cela en association avec le plus haut niveau d’encadrement.”

                                                                                                                                                                                                                                                       ereputation-deloitte2L’étude révèle que 74% des salariés interrogés s’accordent sur la simplicité de porter préjudice à la réputation d’une entreprise sur les médias sociaux, 58% des dirigeants pensent que les risques liés aux réseaux sociaux devraient être anticipés, mais 85% avouent que ce n’est pas le cas actuellement.

Quelle est la frontière entre ce qui est de la sphère professionnelle et personnelle? 53% des salariés affirment que leurs profils sur les réseaux sociaux ne concernent pas leurs employeurs. Hors 40% des dirigeants ne partagent pas cet avis, et 30% d’entre eux avouent regarder les pages de leurs salariés sur les sites de réseaux sociaux.
D’ailleurs 37% des salariés ne prennent pas en considération ce que pourrait penser leur patron ou leurs collègues en consultant leurs profils, et 34% l’impact sur leurs clients.

Enfin cette enquête révèle concernant les dirigeants et les entreprises que :

31% des dirigeants des salariés sondés sont sur Facebook
30% que les réseaux sociaux sont une composante de leur business et de leur stratégie opérationnelle
29% utilisent les réseaux sociaux pour gérer et construire leur marque
23% utilisent les réseaux sociaux comme outils de communication internes à l’entreprise
23% utilisent les réseaux sociaux pour recruter

En conclusion, même si les entreprises et leurs dirigeants sont conscients de l’impact des réseaux sociaux, très peu les ont intégrés à leur démarche. A ce jour, majoritairement ils subissent, certains réagissent, seule une faible minorité agit.

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Emploi Réseaux sociaux

Les réseaux sociaux eux aussi connaissent la crise.

financial crisisLe rachat de Myspace pour 580 millions de dollars par News Corp, empire multimédia détenu par le magnat australo-américain Rupert Murdoch, avait été salué en 2005 par les analystes. Depuis, Facebook et Twitter ont surpassé MySpace et les revenus générés par la publicité ont baissé. A ceci, s’ajoute le fait qu’une partie des revenus réalisés par MySpace émanent d’un accord publicitaire passé avec Google. Cet accord arrive à expiration en juillet 2010 et pourrait ne pas être reconduit…
Ainsi, Myspace pourrait être amené à se séparer de 500 collaborateurs sur les 1600 que compte le réseau social à ce jour.
Outre le problème de positionnement auquel est confronté Myspace (réseau social musical et non plus généraliste), cette situation pose à nouveau la question du modèle économique des réseaux sociaux. En dehors des réseaux à caractère professionnel de type Linkedin, ni Facebook, ni Twitter ne semblent être en mesure d’apporter une réponse probante, malgrès leur succés.

myspace